
Château Magique | Méditation Pour S’Endormir
by Lucia Logean
Dans cette méditation pour le sommeil, Genki, psychologue spécialisée dans la relaxation, vous emmène au cœur de l’Écosse, dans un vieux château chargé d'histoire et de légendes. Tandis que la pluie murmure contre les vitres, vous vous laisserez glisser dans la douceur du sommeil. Ensemble, nous explorerons les couloirs feutrés, les escaliers anciens et les pièces secrètes. Chaque mur, chaque recoin du château conserve une histoire, un souffle du passé… Et ce sont ces murmures oubliés que vous découvrirez, doucement, au fil de votre détente. Installez-vous confortablement, respirez profondément… Et laissez le charme ancien du château de Glamis vous envelopper jusqu’aux rêves. Musique : J. Jessep Vault Heaven Produit par Studio Genki Méditations - tous droits réservés
Script
Bonsoir,
Je suis Genki et je vous donne la bienvenue dans ce voyage vers des rêves enchanteurs.
Ce soir,
Je vous amène à Nikos,
Dans un vieux château.
Ces pierres sont témoins de souvenirs anciens,
Mais ce qui garde pour vous,
Ce sont des rêves merveilleux.
Notre voyage commence en vous installant confortablement dans votre lieu de repos.
Et comme d'habitude,
Prenez le temps de vous déposer tranquillement et de vous connecter à votre souffle.
Je vous invite à fermer doucement les yeux et à sentir le poids de votre corps contre le matelas et peut-être aussi la douceur des tissus sur votre peau et la fraîcheur de l'air autour de vous.
Et maintenant,
Inspirez profondément par le nez,
Sentez l'air frais et puis expirez lentement par la bouche et laissez aller tout ce qui peut vous quitter maintenant.
Encore une fois,
Inspirez profondément et expirez lentement,
Comme une vague qui se retire doucement.
Encore une fois,
Inspirez,
Expirez,
Laissez votre esprit se déposer,
Lui aussi.
Et puis rien ne presse,
Vous êtes exactement là où vous devez être.
Le souffle se fait plus calme et autour de vous,
La tranquillité s'installe doucement.
Et l'histoire peut commencer avec le voyage dans un vieux train à vapeur écossée.
Le train s'ébranle tranquillement sur les rails,
Serpentant à travers les collines verdoyantes.
Et ainsi,
Près de la fenêtre,
Vous regardez le soleil décliner,
Projetant une lumière dorée sur les lochs tranquilles et les landes sauvages.
Et à mesure que le train approche de la ville de Dundee,
Le monde semble ralentir,
Devenir plus feutré,
Comme si la nature elle-même retenait son souffle.
À la descente du train,
Sur le quai paisible,
Un voiturier en uniforme vous attend.
Il tient une pancarte à votre nom et vous accueille d'un sourire discret mais chaleureux.
Et avec la même discrétion,
Il vous ouvre la portière.
L'intérieur de la voiture est agréable et accueillant,
Et le cuir moelleux vous enveloppe aussitôt.
Le trajet vers le château de Glames peut commencer.
La route serpente entre les arbres centenaires et les champs légèrement embrumés.
Les phares caressent les murets de pierre sèche.
Et ça et là,
Des moutons pèsent encore,
Indifférents au passage du temps.
Le ciel s'ensombrit graduellement,
Teinté de lavande et de perles,
Tandis que la silhouette de Glames se dessine à l'horizon.
Et soudain,
Il est là,
Majestueux et silencieux.
Le château de Glames surgit comme un mirage décontentant.
Ses tourelles effilées,
Ses pierres ocres rosées et ses fenêtres hautes évoquent Shakespeare,
Qui en fit le théâtre du destin de Macbeth.
Pourtant,
Bien avant d'inspirer la tragédie,
Glames était déjà chargé d'histoire.
Les premières pierres de cette démeure furent posées au XIVe siècle,
Autour d'une maison-tour fortifiée.
En 1372,
Le roi Robert II d'Ecosse offrit la baronie de Glames à Sir John Lyon,
Son fidèle conseiller,
Qui épousa après la princesse Joanna,
Fille du roi.
Ainsi,
Naquit une ligne noble,
Les comtes de Strathmore et Kinghorn.
Et au fil des siècles,
Le château fut agrandi,
Embelli et transformé,
Tout en conservant cette allure féodale,
Presque irréelle,
Avec ses ailes en éventail et ses tours coiffées de toit en poivrière.
Mais ce soir,
Point de drame ni de fantôme,
Juste la beauté du lieu,
Baigné dans la lumière mauve du crépuscule.
Avant d'entrer,
Vous suivez un petit sentier vers les jardins.
Le jardin italien vous tend les bras,
Dessiné avec une élégance presque musicale.
Des étaillés dessinent des arabesques,
Encadrant des massifs de pivoines,
De roses anciennes,
De lavande et de digitales mauves.
L'air embaume d'un parfum doux et sucré,
Et le bourdonnement des abeilles est tout agréable à l'ouïe.
En vos aventurons,
Un peu plus loin,
Vous parvenez à un enclos entouré d'un muret de pierre couvert de mousse.
Là,
Quelques vaches Highland pèsent tranquillement,
Leurs longues toisons russes en buent le vent,
Formant une auréole autour de leurs cornes récourbées.
L'une d'elles s'approche doucement,
Poussée par une curiosité tranquille.
Vous tendez la main et ses grands yeux doux vous observent avec sérénité.
Elle se laisse caresser avec un calme attendrissant,
Comme si elle vous reconnaissait déjà.
Sa tête imposante vient se poser un instant contre votre paume,
Et vous sentez sa chaleur et son souffle paisible.
Le temps semble suspendu entre ses créatures placides et la lumière adorée du soir.
Et puis,
L'air devient humide et soudainement frais,
Et vient le moment de rentrer.
Et à peine vous avez franchi le seuil,
Que l'orage éclate,
Comme souvent en Écosse,
Sans prévenir.
Vous vous installez dans la grande bibliothèque,
Nichée au cœur du château.
Les murs sont tapissés de livres anciens aux rayures de cuir.
La pièce est éclairée par la lueur d'un son de quelques bougies,
Et au loin les éclairs zèbrent le ciel à travers les hautes fenêtres.
La pluie tambourine contre les vitres,
Mais ici tout est calme.
Dans un large fauteuil aux vélours prunes,
Vous vous pelotonnez,
En pleine haleine,
Sur les genoux.
Et tout autour,
Les parfums feutrés de cire d'abeille,
De vieux papiers,
Composent un cocon rassurant.
La pluie,
Douce et régulière,
Joue une mélodie paisible sur les vitres,
Tandis qu'une bougie projette ses lueurs dansantes sur les rayonnages patinés de la bibliothèque.
Et c'est alors qu'une voix s'élève,
Discrète et chaleureuse,
Comme une berceuse venue d'un autre temps,
Peut-être celle du château lui-même.
Autrefois,
Bien avant que les couloirs ne se couvrent de tableaux et que les pendules ne murmurent les heures,
Glams n'était qu'une tour solitaire,
Veillant sur les collines.
La voix vous entraîne dans un récit tout en douceur,
Comme une promenade à pas feutrés.
Elle évoque des vieux escaliers en collimation,
Étroits mais charmants,
Usés par les siècles et baignés de lumières tamisées.
Elle parle de pièces secrètes,
Paisibles et oubliées,
Des récoins ou l'oranger autrefois,
Des souvenirs ou des lettres parfumées.
Et on raconte qu'une étagère dissimule un passage secret,
Mais non,
Une petite chapelle cachée,
Un lieu de silence tendre,
Baigné par la lumière des vitraux et le chant discret du vent.
Et vous imaginez ces lieux comme des bulles de qui-étude,
Des marches qui murmurent sous les pas,
Des murs à charger d'histoires heureuses,
Un vitrail coloré qui réchauffe l'air d'un éclat doré.
Il n'y a que des secrets anciens posés comme des plumes dans le silence,
Et la voix s'adoucit encore,
S'évanouit peu à peu,
Comme un murmure,
Et l'orage,
Dehors,
S'éloigne comme un souvenir.
Et vous êtes là,
Enveloppée de calme et de rêverie.
La voix s'étend,
S'évanouit dans l'éboiserie,
Laissant derrière elle une sensation de calme ancien,
Et dans le silence retrouvé,
Une porte s'ouvre tranquillement,
Et s'embrouille.
Une lueur dorée vous appelle.
Vous avancez lentement dans un couloir que le temps semble avoir oublié,
Les tapis moelleux accueillent vos pas sans bruit.
Et les murs,
Ornés de portraits indormis,
Veillent avec bienveillance.
L'air,
Sans la cire et la lavande séchée,
Tout est calme et tout est doux.
En haut de l'escalier,
Une chambre vous invite au repos imminent.
Le lit à val d'Aquin vous attend,
Drapé de l'ange ancien,
Repassé avec soin.
Les draps sont frais et soyeux,
Souples comme des nuages,
Et un coussin moelleux vous promet un sommeil confortable.
La couverture en laine fine est déjà tournée,
Comme si quelqu'un vous avait préparé cette bulle de sérénité avec tendresse.
Dehors,
La nuit s'étire,
Paisible.
Vous ouvrez un pan du rideau,
Laissant entrer un souffle frais chargé de pluie et de parfums de bruyère.
Une lampe diffuse sa lumière douce,
Tandis que creux de la cheminée,
Les braises fredonnent encore une chanson heureuse.
Et quand enfin vous glissez sous les draps,
Le château semble retenir son souffle pour ne pas troubler le vôtre.
Il vous entoure,
Il vous berce et vous protège avec bienveillance.
Le silence s'épaissit comme une couverture agréable,
Et vos paupières deviennent de plus en plus lourdes.
Votre respiration s'allonge graduellement.
Le feu murmure encore,
Très loin,
Comme un souvenir qui s'efface.
Peut-être rêverez-vous d'une allée bordée de sapins,
Ou d'un thé fumant dans une serre oubliée,
Ou encore d'un papillon posé sur les roses blanches.
Mais ces rêves n'ont pas d'urgence,
Ni de forme fixe.
Ils vous attendent patiemment,
Levés dans un récoin de votre esprit,
Prêts à se déployer.
Et alors,
Sans même vous en rendre compte,
Vous quittez doucement le monde éveillé.
Tout devient paisible,
Doux et silencieux.
Et tandis que mes mots s'estompent progressivement,
La musique va vous accompagner,
Dans cette nuit paisible au château,
Vers des rêves merveilleux.
Je vous souhaite une belle nuit.
Prenez bien soin de vous.
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4.9 (10)
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