
Live Estime de soi et méditation
Je vous propose d'expérimenter deux pratiques que j'utilise moi même depuis fort longtemps. Les bénéfices sont une plus grande force intérieure qui permet de développer des relations plus authentiques. Voilà une occasion de développer une estime de soi fondée sur notre beauté intérieure en lien avec l'autre
Script
Voilà,
Bienvenue à tous dans cet espace de méditation.
On va prendre à peu près une heure,
Donc si vous voulez bien me confirmer que vous entendez bien ce sera super.
Cette séance est consacrée à la méditation et l'estime de soi,
Donc l'idée de ça c'est d'aller voir notre dialogue intérieur et voir comment ça se passe quand nous sommes en interaction avec quelqu'un d'autre.
Ça va se passer de la manière suivante,
Donc j'enregistre,
Comme vous l'avez compris,
J'enregistre cette séance,
Donc je vous dirai comment la retrouver si vous en avez envie,
Si vous avez envie de la pratiquer à nouveau.
Une chose importante pour moi est que vous soyez confort,
C'est-à-dire n'hésitez pas à prendre une petite laine,
À fermer les fenêtres,
Enfin bon,
Faire ce qui est bon pour vous pour que cette heure,
Ça dure à peu près une heure,
Soit la plus paisible pour tout un chacun.
Voilà,
Il y a donc une dizaine de minutes à peu près d'introduction du thème.
Qu'est-ce que c'est que cette estime ?
Voilà,
Caroline nous rejoint.
Bienvenue Caroline.
Voilà,
Caroline est ici et voilà.
Bienvenue Magali,
J'espère que vous m'entendez.
Alors l'idée de ce soir,
C'est est-ce que je m'estime moi-même ou bien est-ce que je cherche de l'estime de moi à l'extérieur ?
Et pendant cette première phase où je vais vous expliquer deux trois petites choses qui sont tirées de ma pratique de coaching relationnel,
Et bien il y a un paradoxe derrière l'estime de soi,
Il y a un paradoxe.
Et ce paradoxe vient du fait que notre humaine condition,
Nous,
Êtres humains,
Nous sommes dépendants du regard de l'autre.
Nous sommes une espèce qui a besoin d'être validée par le regard de l'autre.
Nous sommes des êtres qu'on pourrait qualifier de grégaires,
C'est-à-dire des êtres pour lesquels le lien est vital.
Alors une petite partie d'apport théorique avant d'aller dans la méditation pure.
Frédéric II,
Qui était un empereur au 15e siècle,
Avait fait une expérience.
Il s'était dit est-ce que si nous nous parlons pas à des nourrissons,
Est-ce que si nous n'apportons aucun signe culturel,
Ni de langage,
Ni de toucher,
Ni de chanson,
Ni de signe de notre culture,
Est-ce que les nourrissons,
Qui sont par ailleurs tout à fait nourris,
Nourris au sens fide,
Nourris de nourriture,
Qui sont soignés,
Qui sont baignés,
Qui sont entretenus dans leurs besoins de dormir,
D'être soignés sur le plan de la santé,
Est-ce que ces petits nourrissons vont finir par parler toutes les langues ?
Voilà,
C'était son hypothèse de départ à cet empereur.
Est-ce que si on n'apporte pas de signe culturel à des nourrissons,
Est-ce que les nourrissons vont apprendre ce qu'on pourrait aujourd'hui appeler l'espéranto,
C'est-à-dire une langue universelle ?
Et cette expérience est dramatique,
Elle est très connue.
Cette expérience est dramatique puisque ces nourrissons,
Alors qu'ils sont parfaitement nourris de nourriture,
Soignés,
Langés,
Reposés,
Ils vont malheureusement succomber,
C'est-à-dire qu'ils vont mourir dans cette expérience,
Parce qu'ils ont besoin de bien autre chose.
Et ce bien autre chose,
C'est la reconnaissance.
L'être humain est un être qui a besoin vitalement de recevoir ce que d'autres traditions appelaient les strokes.
Vous l'avez entendu,
C'est un référentiel américain,
Je vais mélanger beaucoup de référentiels ce soir.
L'être humain a besoin de signes de reconnaissance et ces signes de reconnaissance,
Ils vont passer par le regard.
L'être humain a besoin d'être regardé de manière bienveillante,
Il a besoin d'être touché des yeux,
Il a besoin d'être touché des mains,
Il a besoin d'être enveloppé avec une intention,
C'est-à-dire que dans la communication humaine,
Nous percevons l'intention qui est au fond de se toucher par les yeux ou par les mains.
Et quand l'intention n'est pas positive,
Et bien forcément le petit d'homme le ressent et c'est ça qui va engendrer la mort de ses nourrissons.
Donc le thème de ce soir,
C'est ce fameux paradoxe entre l'estime de moi que je m'apporte à moi-même et l'estime que je cherche à l'extérieur.
Parce que vous l'avez entendu par cette anecdote historique,
Nous sommes dépendants de l'extérieur.
Et donc cette condition humaine va être une oscillation permanente entre ce besoin de regard extérieur et le regard que je m'apporte à moi-même.
Et vous l'avez sûrement senti,
Dans ce paradoxe de chercher l'estime de soi à l'extérieur,
Il y a parfois la rencontre avec notre intériorité qui n'est pas toujours très bienveillante.
C'est-à-dire qu'à l'intérieur de nous,
Il y a toute une équipe de censeurs.
Et dans ces censeurs,
Il y a des entités de nous,
Des parts de nous,
Qui peuvent nous dénigrer.
C'est-à-dire nous faire dire,
Tu es vraiment nul,
Je me dis à moi-même je suis vraiment nul,
Je suis incapable de faire ça,
Je n'y arriverai jamais,
Etc.
Et cette équipe de censeurs qui prend des formes différentes,
Elle alimente nos peurs,
Elle alimente nos doutes,
Elle peut parfois nous rendre le souffle court,
Comme ça un peu en rétention de la plénitude de nos moyens.
Et cette équipe de censeurs à l'intérieur,
L'estime de soi,
Donc ce regard interne,
Ça va être le chemin pour rencontrer cette équipe de censeurs qui est là pour protéger ce qu'elle croit important de notre survie.
Il y a un mécanisme que j'expliquerai peut-être plus amplement à un autre moment,
En tout cas pour aujourd'hui.
Ce qui m'intéresse,
C'est que vous sentez dans la méditation cette pulsation entre comment je m'estime moi-même et comment je dépends du regard de l'autre.
Et dans la pratique,
Je vais vous inviter à un retournement,
Un retour vers le regard que nous pouvons nous porter à nous-mêmes pour se trouver,
Pour décider,
Pour choisir de répondre à cette équipe de censeurs,
De répondre par la positive et pas être dans l'alimentation de je me dénigre,
Je doute,
J'ai peur.
Derrière l'équipe de censeurs,
Je dis l'équipe parce qu'il y en a plusieurs,
Il y a plusieurs sortes de censeurs,
Derrière le censeur,
Les doutes,
La peur,
Il y a une entité,
Une partie de nous qui est tout à fait capable de bienveillance envers nous-mêmes.
Et cette partie de nous,
Nous la rencontrons.
Nous la rencontrons parfois lorsque nous nous invitons à continuer nos efforts ou bien accélérer l'apprentissage ou au contraire ralentir,
C'est-à-dire aller vers des parties de nous plus tranquilles.
Et toute la question de cette méditation,
Ça va être de choisir entre la partie qui nous censure,
Et la partie qui nous valorise.
Et vous voyez,
Il y a quelque chose d'un choix intérieur et c'est ça que nous allons rencontrer dans cette méditation.
Je commencerai la méditation avec un son de gong,
Nous entrerons très tranquillement en contact avec cette partie de nous,
Cette entité de nous-mêmes,
Celle qui nous constitue.
Et puis après,
Je vous inviterai une petite pratique,
Les yeux fermés si vous le pouvez,
Pour pratiquer ce retournement,
Pratiquer cette capacité que nous avons nous-mêmes d'entrer en contact avec la partie qui nous valorise,
Avec l'estime de nous que nous pouvons générer pour nous-mêmes.
Alors eh bien,
Il est tout à fait temps de commencer,
Donc je vais commencer avec le petit son de gong,
Je vais le faire trois fois,
Et je vais nous inviter pour ceux qui le souhaitent et le peuvent,
À fermer les yeux,
À fermer les yeux et à entrer pour de vrai,
Pour de bon,
Dans la conscience de notre corps,
Dans la conscience de notre corps posé dans notre bassin.
Je laisse la totalité de mon poids posé dans mon bassin,
Et en développant cette conscience intérieure,
Cette qualité d'écoute de moi-même,
Je laisse se sédimenter le corps que je suis.
Ainsi je peux m'asseoir pour de bon dans mon bassin,
Laisser vraiment poser ma colonne vertébrale sur le support qui est le mien,
Et sentir que je peux progressivement,
Tranquillement laisser aller le poids,
Le poids de mes épaules.
Je lâche mes épaules,
Je lâche ma mâchoire,
Je laisse ma respiration se faire librement,
Consciemment,
L'air entre,
L'air sort.
Je ne cherche rien à changer,
Je cherche à sentir,
Je cherche à sentir du dedans,
Peut-être une forme de crépitement,
Peut-être une forme d'ébullition,
Peut-être une forme de tranquillité,
Qu'importe.
J'entre en profond contact avec ce qui est là,
Ici et maintenant,
Sans chercher à le changer.
Je suis exactement comme c'est bon pour moi,
Et je peux mettre ma conscience sur le poids de mes paupières,
Sur mes globes oculaires,
Mes yeux sont fermés,
Ils reposent dans le hamac de mes cavités orbiculaires,
Et je sens la couverture de mes paupières poser délicatement sur mes yeux.
Je sens ma respiration mobiliser ma cage thoracique,
L'air entre,
L'air sort,
Je peux sentir l'air par mes narines,
Je peux sentir la fraîcheur de l'air qui entre,
Et la tiédeur de l'air qui sort par ma bouche.
Je pose pleinement mon corps dans mon corps.
À mesure que je respire,
Je me laisse entendre de l'intérieur l'ensemble des mouvements que ma respiration induit.
L'air entre,
Ma cage thoracique se déploie devant,
Derrière,
Sur les côtés,
L'air sort,
Ma cage thoracique descend,
Je sens mon sternum de l'intérieur,
Je sens ma colonne vertébrale,
Je sens ma mâchoire que je détends pleinement,
Totalement,
Je détends totalement ma lèvre supérieure,
Ma lèvre inférieure,
Et ma mâchoire peut comme tomber dans ma bouche ouverte ou fermée,
Comme c'est bon à ce moment-là.
Je ne cherche pas à contrôler,
Je cherche à être.
Je suis pleinement posée sur la terre qui me porte,
Et je peux imaginer un cheveu ou un fil qui irait en direction du ciel,
De la voûte céleste,
Loin,
Loin,
Loin,
Et ce fil,
Ce faisceau me permet d'étirer ma tête en direction du ciel.
Je suis posée entre ciel et terre,
Il n'y a rien à faire,
Tout est parfait,
Il y a juste à sentir l'être humain que je suis,
Posée ici et maintenant,
Pleinement dans mon bassin,
Les épaules détendues,
Les bras détendus,
Les mains posées sur mes cuisses,
Dans la plus grande douceur pour moi-même.
Voilà,
Je célèbre le fait de prendre du temps pour moi,
Ce temps n'appartient qu'à moi.
Je peux,
À partir de l'intérieur,
Esquisser un sourire,
Un sourire qui vient des profondeurs,
Et je sens ce que ce sourire sur mon visage change.
Je suis posée entre ciel et terre,
Je suis pleinement mon corps,
Et j'esquisse un sourire,
Un petit sourire ou un grand sourire tel que c'est bon pour moi.
C'est exactement ce dont j'ai besoin maintenant.
Je sens ma respiration se faire naturellement,
Je sens mes pieds lourds,
Mes pieds sont posés pleinement,
Lourdement,
Pesamment.
Je peux respirer avec des sons,
À l'inspire ou à l'expire,
Un peu comme ça.
Et à mesure que je m'autorise à bruiter mon expiration,
Je sens ce que cette respiration induit sur mon visage,
Sur mes épaules,
Dans mon bassin.
Je m'autorise à souffler.
Enfin libre de poser le son,
Le souffle qui me convient à moi,
Sans avoir de compte à rendre à quiconque.
Je pose mon souffle pleinement,
Pour de bon,
Pour de vrai,
Dans mon corps.
Je suis mon corps.
Et je vais nous inviter à prendre quelques secondes durant lesquelles je vais laisser place au silence,
Pour goûter ce qui est là,
Dans mon corps,
Dans mes émotions,
Dans mes pensées.
Qu'importe ce qui est là,
J'entre en contact,
J'accueille pleinement ce qui est là,
Ici et maintenant,
Sans le juger.
Dans ce silence,
Je peux écouter toutes les parties de moi,
Celles qui sont heureuses de prendre ce moment de tranquillité,
D'écoute profonde.
Je peux écouter ce que mon corps a à me dire,
Peut-être les tensions,
Peut-être le plaisir.
Je peux écouter,
Pour de bon,
Ce que mes pensées ont à me dire,
Peut-être une forme d'impatience,
Peut-être une forme de désir,
Peut-être un ensemble de choses sur lesquelles je ne mets pas de mots.
Qu'importe,
Nos sensations physiques,
Nos émotions,
Nos pensées ne sont que des événements qui passent.
Il n'y a rien à retenir,
Rien à chercher,
À changer,
Juste dans cette écoute profonde,
Bienveillante,
Douce,
Subtile,
Tendre,
Avec soi-même,
Juste.
Écoutez ce qui est.
Je vous laisse quelques secondes.
À l'intérieur de nous,
Nous pouvons entendre le paradoxe de l'estime de soi.
À l'intérieur de nous,
Il y a une habitude fondée la plupart du temps sur notre éducation,
Fondée sur ce que nous avons entendu,
Entendu dans notre plus jeune âge,
Entendu et parfois pris pour soi.
À l'intérieur de nous,
De multiples parts coexistent.
Ces parts peuvent avoir 3 ans,
15 ans,
40 ans.
Toutes les parts qui constituent l'être que nous sommes coexistent.
L'estime de soi est un entraînement au dialogue avec toutes ces parts.
C'est un entraînement qui se fait parfois dans la réalité de l'interaction et parfois en différé.
Dans telle interaction,
Avec mon fils,
Mon ami,
Mon conjoint,
Ma voisine,
Mes parents,
Je n'ai pas réussi à être à la place qui était la mienne.
Leurs remarques ont engendré chez moi un doute,
Une fuite,
Un souffle court,
Une difficulté à exprimer ma vérité profonde.
D'autres fois,
Au contact d'autres relations,
Au contact d'un ami,
D'un voisin,
D'un parent,
D'un enfant,
À travers ces mots qui m'étaient positifs,
Je me suis sentie intérieurement rejointe.
J'ai senti un espace de calme.
Je me suis sentie entendue.
Je me suis sentie reconnue.
A mesure que j'entraîne cette conscience intérieure,
Je peux me rendre compte des discours que je me tiens.
Plus je me rends compte des discours que je me tiens,
Plus je peux développer le choix.
Le choix d'écouter ces discours de censeur ou ces discours de bienveillance.
À l'intérieur de nous,
Il y a une instance tout à fait capable d'être pleinement bienveillante envers nous-mêmes.
Dans quelques minutes,
Je vous inviterai à une pratique,
À la pratique du retournement.
Avant cela,
Je vais nous inviter à laisser venir sans rien forcer,
À laisser venir des pensées que nous estimons être des pensées soutenantes de notre estime ou des pensées dénigrantes,
Des pensées non-pensées qui alimentent une estime positive de nous-mêmes ou des pensées qui alimentent une estime négative de nous-mêmes.
Et ces pensées sont consciemment ou inconsciemment à l'œuvre dans nos relations.
Plus je m'entraîne à aller au contact de ces pensées,
Plus je peux me rendre compte dans la réalité de la relation que je suis en train de me dénigrer ou au contraire que je suis en train de me soutenir.
Je vais vous laisser quelques instants pour laisser venir à vous ces pensées de soutien ou de dénigrement.
Je vous invite à isoler l'une de ces pensées,
Ce que je vais faire moi-même à voix haute pour vous montrer.
En isolant une de ces pensées,
Je vais vous inviter dans ce calme intérieur,
Dans ce corps posé entre ciel et terre,
Dans cette respiration laissée libre d'être elle-même,
Je vais vous inviter à mesurer ce que cette pensée fait,
Ce que cette pensée engendre,
Mobilise comme énergie intérieure.
Voilà le premier exemple.
Je pense que je suis vraiment nulle.
Je pense que je suis incapable de gérer correctement un budget.
Je vous invite à voir ce que derrière cette pensée est engendré comme mouvement.
Pour ma part,
Lorsque je pense ça,
Je suis vraiment nulle pour gérer un budget,
Je suis vraiment nulle pour économiser mon argent,
Derrière cette pensée pour ma part,
Mon front à l'intérieur se crispe.
Je sens que mes mains subtilement,
Délicatement se contractent.
Je sens que mon thorax est légèrement,
Subtilement tendu.
Ainsi,
Je vais vous montrer le retournement,
La pratique du retournement.
Elle se fait en trois étapes.
La première étape est d'isoler,
De repérer la pensée qui est la mienne.
Là,
J'ai choisi une pensée dénigrante.
Juste après,
Je vous montrerai comment ça fonctionne sur une pensée positive.
Première étape,
Je laisse venir à moi une pensée dénigrante.
Deuxième étape,
Je mesure ce que cette pensée me fait,
Ce que cette pensée engendre comme sensation physique,
Voire comme émotion.
Et troisième étape,
Je retourne cette pensée en me disant l'inverse.
Je suis capable de gérer mon budget,
Je suis capable de mettre de l'argent de côté.
Et ainsi,
Je vous invite à mesurer ce que fait à l'intérieur le retournement de cette pensée.
Pour moi,
Lorsque je retourne cette pensée,
Je sens que mon front est plus ouvert.
Je sens,
C'est très subtil,
Que ma mâchoire est très légèrement desserrée,
C'est-à-dire est très légèrement moins serrée.
Je me rends compte que lorsque je me dis que je suis capable de gérer un budget,
J'arrive à mettre de l'argent de côté,
Quelque chose d'un espace à l'intérieur de moi s'ouvre.
Ainsi,
Je vais me taire quelques secondes pour vous permettre d'expérimenter ce choix de l'estime intérieure.
Quelle estime j'apporte,
Je m'apporte à moi-même.
Je vous laisse isoler une pensée négative,
En mesurer l'impact,
Puis vous dire à vous-même,
À voix haute si cela vous est possible,
L'inverse,
Et mesurer l'impact de ce que vous fait l'inverse.
C'est à vous.
Ainsi,
Dans cette pratique,
Vous pouvez mesurer combien nous avons le choix,
Combien cette écoute intérieure,
Combien la conscience que nous pouvons développer de nous-mêmes nous amène à un espace intérieur de bienveillance envers nous-mêmes.
Et vous l'avez sûrement expérimenté également.
Lorsque cette pratique n'est pas installée,
Une autre part de nous peut venir critiquer cette pratique.
Alors,
Je vous invite à accueillir cette partie qui critique,
Et à lui dire,
Je t'entends,
J'entends que tu doutes de cette pratique,
J'entends que pour toi ça ne marche pas,
Et en même temps,
Je souhaiterais que tu me laisses expérimenter.
Ce dialogue intérieur est la source du nourrissement de l'estime de soi.
L'estime de soi est la rencontre à l'intérieur de nous d'une partie qui est toujours déjà là et qui ne demande qu'à prendre soin de nous.
L'estime de nous est déjà là.
Il s'agit de la contacter en ralentissant,
En respirant,
Et en mesurant l'impact de nos pensées sur nous-mêmes.
Je vous laisse quelques secondes pour mesurer ce qu'il en est,
Et puis je vous montre sur un autre type de pensée.
Le discours que nous nous tenons à l'intérieur de nous peut être positif.
Et lorsque c'est le cas,
Je vous invite à faire de même.
Étape 1.
Prendre conscience de ma capacité à avoir pour moi-même un discours positif.
Ah,
Je suis contente d'avoir réussi à faire.
.
.
Je rentre du sport pour ma part,
Et à l'entraînement,
J'ai réussi à faire quelque chose que je n'arrive pas habituellement.
Je peux donc intérieurement me dire,
Bravo Florence,
Tu as réussi à faire tel acte.
Deuxième étape,
Et c'est la même que tout à l'heure.
Laissez-vous,
Nourrissez-vous,
Autorisez-vous à ressentir pleinement l'impact de ce discours positif à l'intérieur de vous.
Autorisez-vous à goûter ce que ça donne que de se parler avec bienveillance.
Autorisez-vous à nourrir,
Nourrir d'une manière subtile,
Douce,
Entière,
Pleine.
Nourrir cette petite voix intérieure qui nous est positive.
Ainsi,
Je vous laisse quelques secondes pour laisser venir à vous une pensée positive et la goûter.
Prendre le temps de la goûter pour de bon.
Et dernière étape de cette pratique de la bienveillance intérieure,
Dernière étape de cette pratique de l'estime de soi,
Et bien ça va être d'imaginer,
Dans une relation,
Combien vous pouvez mobiliser la puissance du retournement.
Par exemple,
Je suis face à une personne avec laquelle je travaille,
Je suis en formation,
Je donne une formation,
Et à l'intérieur de moi,
Et parfois à l'extérieur,
Je peux dire,
Je suis incapable de maîtriser ce logiciel.
Ok,
Plus je m'entraîne à entendre ce que je me dis,
Plus je peux me dire qu'est-ce que cette pensée ou cette parole engendre,
Mobilise comme énergie.
Je respire,
Et je prends la mesure que lorsque je me dis,
Pour moi,
Je suis incapable de maîtriser ce logiciel,
Je sens que quelque chose se crispe en moi.
Ok,
Alors je peux me dire,
Je suis capable de maîtriser ce logiciel.
Et à ce moment-là,
Sentir ce que ce changement,
Ce retournement,
Cette inversion,
Engendre comme énergie à l'intérieur de moi.
Et je peux,
Dans l'interaction,
En fonction avec qui je suis,
Le faire de manière extérieure en le disant,
Peut-être même en mettant une touche d'humour,
Ou bien le faire de manière intérieure,
C'est-à-dire en prenant une profonde respiration,
Et en mettant un sourire intérieur ou extérieur sur mon visage.
Ainsi,
Je vous invite,
Pendant les quelques secondes qui vont suivre,
À imaginer une scène que vous connaissez,
Dans laquelle régulièrement,
De manière répétitive,
Arrive quelque chose qui n'est pas positif.
Et vous,
Vous vous entraînez à inverser.
Laissez venir une personne,
Une pensée.
Étape 1,
Je laisse monter la pensée.
Étape 2,
Je mesure l'effet de cette pensée sur moi.
Étape 3,
J'inverse cette pensée,
Et je mesure l'effet de cette inversion sur moi.
Et si une voix négative,
Une voix incrédule arrive,
Dites-lui,
Je te remercie,
Et en même temps,
J'ai envie d'expérimenter.
J'entends ce que tu me dis,
J'entends que tu n'y crois pas,
Et en même temps,
J'ai envie d'expérimenter.
Je vous laisse un petit instant pour pouvoir le pratiquer.
Je vais vous inviter maintenant à porter vos mains à hauteur de votre poitrine,
Sur votre cœur,
Et entrer en contact par vos mains avec vous-même.
Vous pouvez régler la pression de vos mains sur votre torse,
Sur votre cœur,
Plus ou moins appuyer.
Sous vos mains,
La personne qui se trouve sous vos mains est souvent la personne que vous aimez le moins.
Et à cela,
Vous pouvez impulser l'inversion.
Vous pouvez décider de vous dire à vous-même,
Sous mes mains,
Il y a la personne que je veux chérir.
Il y a la personne que je veux honorer.
Il y a la vie,
Il y a la pulsation de mon cœur,
Le mouvement de mon thorax,
Avec l'air qui entre et l'air qui sort.
Et en mettant un sourire sur votre visage,
Je vous invite à vous dire,
À voix haute si c'est possible pour vous,
J'aime la personne qui est sous mes mains.
Sous mes mains,
Je développe la pleine et entière estime pour la vie qui est là.
Sous mes mains,
Je développe la pleine et entière estime pour la vie qui est là.
Et je nous invite à sentir combien notre respiration mobilise cette partie-là,
Cette cage qui protège si bien notre corps,
Notre cœur.
Merci,
Merci à mon corps de protéger le précieux de moi.
Je choisis de m'entraîner à nourrir cette partie profonde,
Cette partie bienveillante,
Cette partie subtile,
Cette partie douce de moi-même.
Je vais me taire quelques secondes pour vous laisser l'espace de vous parler à vous-même avec les mots qui vous correspondent.
C'est-à-dire d'oser vous parler,
D'oser franchir la barrière de ce paradoxe.
L'estime de moi,
Je peux le nourrir en allant à l'intérieur de moi-même.
Il est possible que cette pratique,
Surtout au début,
Entraîne des larmes,
Une émotion,
Parfois de la tristesse ou de l'impuissance.
Il est possible que cette pratique engendre une profonde paix,
Une profonde quiétude.
Quiétude,
Tristesse,
Paix,
Impuissance sont des événements qui passent,
Ce que les bouddhistes appellent l'impermanence.
Nous sommes des êtres structurés sur l'impermanence.
Nous sommes des êtres en capacité de nous connecter à notre vérité intérieure profonde.
Et cette vérité intérieure est une profonde,
Profonde,
Profonde connexion à la vie avec tout le mouvement qu'elle comporte.
Ainsi,
Je vous invite,
Lorsque ce sera bon pour vous,
En gardant les yeux fermés,
À enlever très,
Très,
Très lentement vos mains de votre cœur et sentir,
Après avoir enlevé vos mains,
La trace de votre amour de vous,
Pour vous.
L'estime que je suis capable de m'apporter,
En inversant ce que la culture,
Ce que d'autres,
Ce que j'ai pris pour moi,
Ont laissé s'installer en moi.
Je peux inverser cette tendance et très tranquillement,
À votre rythme,
Défaire la prise de vos mains sur votre cœur,
En restant dans la pleine conscience de ce cœur qui est là et qui bat,
Pleinement connecté à la vie en vous,
À cette respiration qui peut progressivement se faire plus ample.
Dans quelques minutes,
Nous allons revenir à une conscience plus habituelle,
En gardant la trace,
Le souvenir,
De cette descente profonde dans notre corps que nous sommes.
Ce corps qui héberge une foultitude de sensations,
D'émotions,
De pensées,
Sur laquelle nous pouvons mettre de la conscience.
Et cette conscience peut nous permettre de retourner les pensées,
Les émotions ou les sensations qui nous traversent,
Pour mesurer l'impermanence qui nous constitue,
Pour mesurer la quiétude qui est à l'intérieur de nous.
Je vais vous inviter,
Lorsque ce sera bon pour vous,
À frotter les mains l'une contre l'autre,
Un peu comme ça,
Pour retrouver du mouvement.
Et si vous ne souhaitez pas retrouver du mouvement,
Que vous souhaitez entrer dans le sommeil,
C'est parfaitement possible.
N'hésitez pas,
Laissez-vous aller là où c'est bon pour vous.
Ce qui compte,
C'est de faire quelque chose qui nourrit la magnifique vie qui est en vous,
La magnifique personne que vous êtes.
Et si vous le souhaitez,
Après le gong,
Après les trois sons du gong,
Vous pourrez poser quelques questions,
Si vous en avez envie.
Prenez le temps qui est bon pour vous.
Voilà,
Très chers amis,
Si vous souhaitez poser quelques questions,
N'hésitez pas,
Soyez grandement bienvenus.
Et si vous avez envie d'être dans les bras de Morphée prochainement,
C'est tout à fait possible.
Faites ce qui est bon pour vous.
Dans le chat,
Il n'y a pas de questions.
Du coup,
Je vais vous proposer,
Très chers tous,
De passer une bonne soirée.
Et je mettrai cet audio,
Cette vidéo,
En fonction du support,
En ligne dans la semaine qui vient.
Du fond du cœur,
Merci,
Merci,
Merci,
Merci pour ce partage.
Et si vous avez envie,
Posez des questions.
Si vous n'avez pas envie,
Vous avez envie de consacrer,
Conserver,
Honorer cette pratique,
C'est précieux.
Gardez-le pour vous dans cet endroit tellement important.
Que nous pouvons nourrir,
Alimenter,
Comme un jardin,
Et c'est le printemps,
C'est le bon moment pour ce genre de choses.
Et puis,
S'il n'y a pas de questions,
Je vais vous embrasser du fond du cœur et vous dire à très bientôt.
Au revoir,
Au revoir,
Au revoir.
Merci Florence.
Avec joie,
Avec grande joie.
Merci beaucoup.
Merci Florence.
Merci Florence,
Bonne nuit à tous.
Oui,
Bonne nuit,
Bonne nuit.
Merci,
Merci,
Merci.
A bientôt.
Au revoir.
Rencontrez votre professeur
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