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Délivrez-vous de vos Croyances Limitantes

by Julien Borloz

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Une méditation qui vous aidera à vous défaire de vos croyances limitantes et d'ainsi augmenter votre confiance en vous afin de pouvoir développer votre plein potentiel. Vos retours en commentaires sont extrêmement précieux pour moi ! Donnez-moi vos impressions et suggestions. (conte intitulé "des liens d'air et de vent" tiré du livre "Si le bonheur m'était conté" de David Lelait-Helo)

Script

Je vous laisse vous installer dans une posture agréable,

Confortable de méditation.

Choisissez celle qui vous convient.

Gardez simplement le dos droit,

Que vous soyez en tailleur ou assis simplement sur une chaise ou un siège confortable.

Laissez simplement vos poumons se déployer afin de favoriser une respiration profonde.

Calme,

Sereine.

Et petit à petit,

Plus je vous parlerai,

Plus je vous guiderai dans cette méditation,

Plus vous sentirez votre corps s'apaiser au rythme de ma voix,

Entraînant votre esprit avec lui.

Profitez par la même occasion de vous connecter à vos sens en cherchant à ressentir tous les points de chaleur dans votre corps.

Quelles sont les parties les plus chaudes ?

Quelles sont les autres parties de votre corps ?

Légèrement moins chaudes,

Peut-être simplement tiède.

Vous pouvez sentir que cette chaleur s'accompagne souvent d'une détente physique comme mentale,

Alors que d'autres parties peut-être pourraient accueillir de la fraîcheur,

Comme si une légère brise venait caresser votre peau,

Amenant une nouvelle énergie,

Une fraîcheur,

Dans les idées,

Dans les pensées,

Dans les croyances.

Vous accueillez ces paradoxes et pouvez ressentir également que la lourdeur et la légèreté s'alternent dans votre corps,

En même temps que s'alterne votre attention.

Sur ces différentes parties,

Constatant que certaines parties de votre corps sont extrêmement lourdes,

Une lourdeur apaisante,

Alors que d'autres sont extrêmement légères,

Quasi imperceptibles.

Et que vous pouvez laisser,

Simplement,

Ces différences de sensations créées comme un mouvement,

Un tourbillon,

Agréable,

Qui vient brasser,

Mélanger,

Remuer.

Qui vient casser l'immobilisme,

Comme un ruisseau qui,

Trop d'années,

S'est buté un barrage et qui,

À force de persévérance,

Finit par le faire céder,

Et retrouver cette fluidité,

Où tout coule de source.

Là où nous voyons uniquement des barrages,

Des blocages,

Soudainement,

Nous ne voyons plus que des solutions.

Et ce sont dans ces déblocages,

Dans ces nouvelles croyances,

Que se trouve la clé de notre bonheur.

Car nous sommes guidés par nos croyances,

Sur nous-mêmes,

Sur le monde,

Sur nos capacités,

Sur l'avenir.

Et c'est pourquoi il est important de choisir nos croyances avec précision,

Précautionneusement,

Afin que les règles internes qui vivent en nous,

Nous permettent au mieux de nous épanouir.

Voilà.

Afin d'avoir des croyances aidantes,

Qui nous permettent de développer notre potentiel,

Nous rappelons que nous avons des capacités d'apprendre,

De nous développer,

De développer des compétences,

Physiques comme mentales,

Et de renforcer ces croyances aidantes,

Plutôt que les croyances limitantes,

Qui nous font croire que nous n'avons pas de capacités,

Que l'avenir sera sombre,

Que tous nos projets finiront par échouer.

Car si nous laissons vivre ces croyances en nous,

Et que nous les renforçons,

En les croyant,

En les prenant pour des faits,

Et en ajustant nos actions en fonction d'elles,

Nous laissons périr notre potentiel,

Et avec lui notre épanouissement.

Laissez-moi vous conter une histoire à ce sujet.

Flanquée de ses trois ânes,

Un paysan se rendait au marché vendre sa dernière récolte.

Ce serait un long périple par-delà les vertes collines,

Les champs tapissés d'or.

Deux bonnes journées si les ânes se montraient de bonnes compositions.

Voyant le ciel se refermer,

Il décida d'installer son campement pour la nuit.

Une clairière à deux pas de la cabane du vieil ermite ferait l'affaire.

À deux troncs d'arbres,

Il attacha deux ânes.

Mais pour ce qui était du troisième,

Il s'aperçut qu'il lui manquait une corde.

Il ne pouvait prendre le risque que son animal prit la poudre d'escampette.

Seul le vieil ermite était en mesure de le secourir.

Il prit la direction de sa maison de planche,

Sans lâcher le lit col de l'animal.

Vieil homme,

Tu me sauverais si tu me prêtais une corde afin que j'attache mon âne.

Mon ami,

Je n'ai rien,

Pas la moindre corde,

Pas même un godet de farine pour faire le pain.

Je n'ai rien d'autre que ma parole pour te venir en aide.

Je crains,

Vieil homme,

Que ta parole ne puisse lier l'âne au tronc.

Détrompe-toi,

Je connais les âmes,

Celles des hommes comme celles des bêtes.

Retourne donc à ton campement et fais le geste que tu aurais accompli avec la corde autour du cou de ton âne.

Et ne manque pas de mimer la façon dont tu la nourrais à l'arbre.

Le paysan prit un air ahurime et s'exécuta.

Qu'avait-il à perdre ?

Il accomplit exactement ce que le vieux lui avait recommandé,

Satisfait toutefois de n'être point vu en si ridicule posture.

Avec de l'air,

Il fit une boucle autour du cou de l'âne et tira une corde devant,

Entre l'arbre et l'animal.

L'âne ne bougea pas.

La nuit fut délicieuse et le paysan seulement tirait de son sommeil par l'aube claire.

L'âne n'avait pas rompu ses liens imaginaires.

Et son maître se réjouissait d'avoir décidément au-dessus de sa tête une bonne étoile.

Qu'il détacha les cordages de ces deux ânes et,

La mine radieuse,

Leva son camp.

C'était ignorer la résistance du troisième.

Le paysan avait beau le pousser,

Le tirer,

Le houspiller,

Le frapper,

L'animal semblait s'être transformé en statue de pierre.

Le vieil arbre ne pouvait pas le faire.

Le fermier compta sa mésaventure et,

Geste à l'appui,

Lui montra avec quelle vigueur il avait bousculé la maudite bête.

« As-tu seulement pensé à lui retirer sa corde ?

» demanda l'ermite.

« Mais,

Vieil homme,

Tu as perdu la raison.

Tu sais comme moi qu'il n'y a pas de corde.

» s'emporta le paysan au comble de l'impatience.

Le fermier lui demanda d'y aller.

« Je ne peux pas.

Je n'ai pas de corde.

» s'emporta le paysan au comble de l'impatience.

« Pour toi,

Il n'y en a pas.

Mais as-tu seulement pensé à l'âne ?

Lui est persuadé d'être lié.

N'étant plus à une folie près d'un geste ample,

Le paysan retira la corde imaginaire.

L'âne se secoua allègrement comme l'homme s'étire au réveil dans la beauté du jour naissant,

Tandis que le fermier se moquait de l'animal qu'il pensait avoir dupé.

Le vieil ermite s'avança et prit la parole.

« Ne te moques pas,

Homme,

Car comme ton âne,

Tu es bien souvent le prisonnier de liens imaginaires.

Fais le compte de tes peurs,

De tes désirs,

De tes appréhensions et tu verras que beaucoup sont le fruit de ton imagination.

Aucun lien ne te retient.

Pourtant,

Combien de limites t'es-tu fixé ?

» Le paysan,

Comme assommé par la question qui lui était posée,

Reprit sa route.

À ses poignets,

À ses chevilles ressentait lui aussi la morsure de fers imaginaires.

N'avait-il pas travaillé la terre parce que son père,

Le père de son père et bien d'autres pères avant lui en avaient fait de même ?

Au lieu de prendre la mer ainsi qu'il en avait toujours rêvé,

Ne s'était-il pas enchaîné à la mémoire de ses pères ?

Par des liens d'air,

De vent,

De sang.

La question du vieil ermite ne cessa plus d'obséder son esprit simple.

Sa raison s'égara quelque peu tandis qu'il lui cherchait une réponse.

On aperçut le paysan bien des années plus tard.

Ce fut la dernière fois qu'on le vit.

Il se tenait droit sur un tonneau de bois au beau milieu de son champ fraîchement ensemencé.

Il fermait un œil et de l'autre feignait de regarder dans une longue vue.

Il criait « Terre,

Terre !

» très fort,

À en perdre le souffle.

Il venait de découvrir un monde et ainsi de briser ses chaînes.

Fou de joie,

Il se jeta de son tonneau.

La tête la première émourut sur le cou,

Persuadé,

Ce bienheureux,

Qu'il venait de se noyer.

Voilà.

Laissez résonner ces paroles.

Au plus profond de vous,

De votre âme,

De votre inconscient.

Laissez-vous réfléchir sur toutes les cordes,

Les chaînes,

Que vous vous êtes attachés,

Aux pieds et aux mains,

Sur toutes les limites que vous vous êtes fixées et qui n'existent nulle part ailleurs que dans vos pensées,

Dans vos croyances.

Voyez toutes les cordes qui vous ont retenues,

Ces cordes d'air,

De vent,

Imaginaires,

Tous les jugements que vous vous portez.

Je ne suis pas assez bon,

Pas assez beau,

Pas assez fort.

Je n'y arriverai pas.

Ce n'est pas pour moi.

Je risque d'échouer.

Je n'ai pas le droit d'échouer.

C'est pour les autres.

C'est pour les autres.

Je ne le mérite pas.

Toutes ces chaînes sont uniquement dans votre tête.

Et je vous invite à imaginer à quoi ressemblerait votre vie et à quoi ressembleront vos actions si vous décidez aujourd'hui de briser ces chaînes,

De vous en débarrasser.

Projetez-vous dans ce futur qui commence à présent,

Dans lequel vous ne croyez plus ces croyances limitantes et vous laissez libre cours à l'expérimentation,

Prenant les décisions et les actions en fonction de vos envies,

De vos rêves,

De vos objectifs et non plus en fonction de vos peurs.

Oui,

Ça peut paraître parfois effrayant,

Inconfortable,

Mais une fois qu'on prend l'habitude de suivre nos rêves,

La vie devient extrêmement simple,

Extrêmement agréable et on se rend vite compte que nous n'avons aucune idée de l'étendue de notre potentiel.

Et croyez-moi,

Vous n'arrivez même pas à imaginer ce que vous êtes capable de faire,

D'accomplir et d'imaginer le bonheur et l'épanouissement que vous êtes capable de ressentir en suivant vos rêves plus que vos peurs.

Et dans quelques instants,

Je compterai de 1 à 5.

À 5,

Vous ouvrirez les yeux et reviendrez ici et maintenant pleinement conscient,

Serein,

Prêt à passer une magnifique journée.

1.

Vous prenez une grande inspiration et en expirant,

Vous expirez toute tension,

Toute émotion résiduelle.

2.

Vous laissez gentiment respirer 2.

Vous laissez gentiment revenir du mouvement dans vos mains,

Vos doigts,

Vos pieds,

Vos jambes.

Vous vous sentez souple,

Énergisé.

3.

Votre conscient et votre inconscient se réassocient et travaillent main dans la main pour vous rapprocher chaque jour un peu plus de votre bien-être et de votre équilibre.

4.

Vous vous sentez rempli d'une belle énergie,

D'une douce chaleur.

Vous vous sentez extrêmement bien.

Et dans quelques instants,

Je dirai le dernier chiffre,

Vous ouvrirez les yeux et reviendrez ici et maintenant pleinement conscient,

Serein,

Prêt à passer une magnifique journée.

5.

Voilà.

Revenez gentiment.

Tout va bien.

4.5 (132)

Avis récents

Diane

September 1, 2024

J'adore l'image du ruisseau qui arrive enfin à franchir le barrage!

Célia

February 20, 2023

Très jolie métaphore que celle de cet âne attaché à l'arbre par de l'air...

Sylvie

October 27, 2022

Toujours très agréable de vous entendre. Très belle histoire que je recommande tant elle est vraie. Un grand merci 🙏

armand

October 19, 2022

Belle histoire qui fait réfléchir merci

France

October 12, 2022

Tu me fais beaucoup de bien Julien. Merci.

Solenn

May 2, 2022

Merci 🙏

Valerie

April 22, 2022

Merci pour ce bon moment ! Tellement vrai 🙏🙏

Celine

March 25, 2022

Belle histoire qui porte à réfléchir voix agréable merci à bientôt

Bich

December 25, 2021

Tellement vrai ! Merci beaucoup !

Cynthia

December 8, 2021

Merci pour cette très belle méditation.

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