
L'amour - Méditation Contemplative des Mots (Épisode 2)
Ceci n'est pas une méditation, mais une lecture méditative, contemplative pour libérer l'émotivité. Sur le thème de l'amour et du silence. Vous reconnaîtrez, peut-être, Nicolas Peyrac, Barbara, Beyries et Lio en ordre dispersé. Bon voyage, au fil des mots, ici et maintenant. Musique binaurale signée Steve Paul & Sofi Kuba.
Script
Bonjour,
Ceci n'est pas une méditation ordinaire,
C'est une lecture méditative de quatre textes avec pour objectif la libération des émotions.
Vous reconnaîtrez peut-être,
On tient debout de Nicolas Bérac,
Nantes de Barbara,
Nous sommes de Béris et puis amoureux solitaires évidemment de Lyo.
Debout,
Assis,
Allongé,
Méditation contemplative des mots d'auteur,
Deuxième chapitre,
L'amour à la dérive.
Après les larmes,
Au bout de la tristesse infinie,
Après les armes,
Lorsque le silence et la vie s'éveillent,
Se retrouvent,
S'observent,
Se découvrent,
On tient debout,
On tient debout sans bien savoir comment,
On tient debout presque plus fort qu'avant,
On tient debout maladroit on avance,
On tient surtout à s'inventer un autre rêve.
Après les mots qui nous avaient cloués au sol,
Tombés du haut de nos espoirs,
Nos idées folles,
Partis,
Gommés nos adresses,
On tient debout sans bien savoir comment,
On tient debout presque plus fort qu'avant,
On tient debout maladroit on avance,
On tient surtout à s'inventer un autre rêve,
Autre chance ailleurs.
Un matin comme celui-là,
Il y a juste un an déjà,
La ville avait ce teint blafard lorsque je sortis de la gare,
Nantes m'était alors inconnue.
Je n'y étais jamais venu.
Il avait fallu ce message pour que je fasse le voyage.
Soyez au rendez-vous,
25 rue de la Grand Joulou,
Faites vite,
Il y a peu d'espoir,
Il a demandé à vous voir.
A l'heure de sa dernière heure,
Après bien des années d'errance,
Il me revenait en plein cœur son cri déchiré,
Le silence,
Depuis qu'il s'en était allé.
Longtemps j'avais espéré,
Ce vagabond se disparut,
Voilà qu'il m'était revenu.
25 rue de la Grand Joulou,
Je m'en souviens du rendez-vous,
Mais j'ai gravé dans ma mémoire cette chambre au fond d'un couloir.
Assis près d'une cheminée,
J'ai vu quatre hommes se lever,
La lumière était froide et blanche,
Ils portaient la nuit du dimanche.
Oh,
Je n'ai pas posé de question à ces étranges compagnons,
J'ai rien dit,
Mais à leur regard,
J'ai compris qu'il était déjà trop tard.
J'étais au rendez-vous,
25 rue de la Grand Joulou,
Mais il ne m'a jamais revu,
Il avait déjà disparu.
Il était revenu un soir,
Et ce fut son dernier voyage,
Il voulait avant de mourir,
Se réchauffer à mon sourire,
Mais il mourut la nuit même,
Sans un adieu,
Sans un je t'aime,
Au chemin qui longe la mer,
À Nantes.
L'histoire est un voyage,
Entre les forêts et les villages,
Du sommet bleu des Alpes,
Au creux du grand secret,
Nous sommes des haltes,
Des bêtes naïves au cœur du paysage,
Cherchant dans nos failles,
Nos rêves et nos batailles.
Chevaux sauvages,
Nous sommes le souffle lent des astres,
Les souffles mornissages de beaux désastres aux grands us océans,
Nous sommes dignes,
Indignes,
Mille millions de grives,
Ivres sous les lignes.
Nous sommes,
Et moi,
Roseaux frissonnants après le tremblement,
Des bêtes naïves au cœur du paysage,
Cherchant dans nos failles,
Nos rêves et nos batailles.
Chevaux sauvages,
Nous sommes le souffle lent des astres,
Les souffles mornissages de beaux désastres aux grands us océans,
Nous sommes dignes,
Indignes,
Mille millions de grives,
Ivres sous les lignes.
Nous sommes,
Et moi,
Roseaux frissonnants après le tremblement,
Des bêtes naïves au cœur du paysage,
Cherchant dans nos failles,
Nos rêves et nos batailles.
Chevaux sauvages,
Nous sommes le souffle lent des astres,
Les souffles mornissages de beaux désastres aux grands us océans,
Nous sommes dignes,
Indignes,
Ivres sous les lignes,
Mille millions de grives,
Roseaux frissonnants après le tremblement.
Le silence,
Le silence,
Hé toi,
Dis-moi que tu m'aimes,
Même si c'est un mensonge,
Et qu'on n'a pas une chance,
La vie est si triste,
Dis-moi que tu m'aimes,
Tous les jours sont les mêmes,
J'ai besoin de romance,
Hé toi,
Dis-moi que tu m'aimes,
J'ai besoin de romance.
Un peu de beauté plastique pour effacer nos cernes,
De plaisir chimique pour nos cerveaux trop ternes,
Que nos vies aient l'air d'un film parfait,
Hé toi,
Dis-moi que tu m'aimes,
Même si c'est un mensonge,
Puisque je sais que tu mens,
La vie est si triste,
Dis-moi que tu m'aimes,
Oublions tout nous-mêmes,
Ce que nous sommes vraiment,
Hé toi,
Dis-moi que tu m'aimes,
Même si c'est un mensonge,
Une chance,
La vie est si triste,
Dis-moi que tu m'aimes,
Même si c'est un mensonge,
Puisque je sais que tu mens,
La vie est si triste,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Dis-moi que tu m'aimes,
Des âges cherchant dans nos feuilles nos rêves et nos batailles,
Chevaux sauvages,
Nous sommes le souffle lent des astres,
Les soufflements des âges de beaux désastres,
Aux grands yeux océans,
Nous sommes dignes,
Indignes,
Mille millions de grives,
Ivres sous les vignes,
Nous sommes,
Toi et moi,
Roseaux frissonnants après le tremblement,
Nous sommes le silence,
Oui,
Nous sommes le silence,
Des amoureux solitaires dans une ville morte,
Amoureux imaginaires après tout qu'importe,
Et ce fut son dernier voyage,
Et ce fut son dernier rivage,
Il voulait avant de partir se réchauffer un bon sourire,
Mais il mourut la nuit même,
Sans un adieu,
Sans un je t'aime.
Au chemin qui longe la mer,
Le souffle lent des astres,
Les soufflements des âges,
De beaux désastres,
Nous sommes,
Aux grands yeux océans,
Dignes,
Indignes,
Toi et moi,
Après le tremblement,
Le silence.
En ordre dispersé,
Nicolas Bérac,
Barbara,
L'immense Béris,
Elio,
Des mots qui ont parlé d'amour à leur façon,
Et qui ont,
Qui sait,
Fait résonner en vous,
L'une ou l'autre graine d'émotion,
C'était un voyage méditatif,
Une lecture méditative,
Où étiez-vous sinon ici et maintenant ?
Musique binaurale signée Steve Paul et Sophie Kouba,
À retrouver sur Soundcloud,
Merci d'avoir suivi cet exercice très singulier,
La deuxième méditation contemplative des mots,
Si vous avez apprécié,
N'hésitez pas à partager ou à laisser l'un ou l'autre commentaire,
Merci à vous,
Et à bientôt pour de nouvelles méditations contemplatives des mots d'auteurs.
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4.8 (31)
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