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Transforme Ton Regard Sur Toi - La Lumière Oubliée

by Veronique Desforges

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Tu vas aujourd'hui découvrir un conte inspirant qui t’aide à te reconnecter à ta lumière intérieure. À travers une histoire symbolique, tu retrouveras confiance, clarté et douceur pour laisser briller ce qui vit en toi. Installe-toi confortablement, laisse les mots t’accompagner… et rayonne pleinement. À écouter dans le calme, comme une méditation guidée poétique, un voyage intérieur à la frontière du rêve et de la conscience.

Script

Aujourd'hui,

La lumière oubliée.

Autrefois,

Dans un village endormi au bord d'une vallée profonde,

La nuit semblait durer plus longtemps qu'ailleurs.

Les maisons,

Frêles abris de pierres et de bois,

Se pressaient les unes contre les autres,

Comme si elles cherchaient encore la tiédeur d'une lueur disparue.

Leur toit penché semblait se confier des fragments de lumières anciennes.

Les habitants vivaient depuis des générations dans cette demi-obscurité qu'ils avaient apprivoisée,

Marchant dans un tissage de flammes vacillantes et d'ombres familières.

Pourtant,

Un murmure glissait encore entre les maisons,

Chuchotant que,

Autrefois,

Ce village brillait d'une lumière profonde.

On disait que cette flamme intérieure venait du cœur même de chaque être,

Mais qu'avec le temps,

Les peurs et les regrets l'avaient recouverte,

Comme de la poussière recouvre une lanterne.

Parmi ces habitants,

Il était un être en chemin,

Discret,

Une personne simple au regard poncif,

Qui,

Chaque soir,

Allumait des bougies,

Espérant chasser la lourdeur qui pesait dans sa poitrine.

Mais aucune flamme extérieure ne parvenait à raviver la sienne.

Pourtant,

Une nuit de lune pâle,

Il entendit en rêve une voix qui lui soufflait.

« Ta lumière ne s'est jamais éteinte,

Elle attend simplement ton regard ».

Cette voix était celle de Pity,

Esprit du vent et du son,

Présence douce et subtile,

Qui se révèle à ceux dont le cœur demeure ouvert aux frissons du monde.

Dans le rêve,

L'air vibrait d'une musique légère,

Comme un cœur d'ailes translucides.

Chaque note venait du ciel,

De la terre,

Du cœur même de l'être en chemin,

Et une voix douce continuait à murmurer « Suis le chemin de ta lumière,

Elle t'attend au-delà des murs du village ».

Au réveil,

Empli de cette paix et de cette invitation à cheminer,

Le voyageur intérieur prit un manteau et suivit le sentier hors du village.

Le vent murmurait dans les branches,

Guidant ses pas,

Comme s'il le conduisait doucement un peu plus près de lui-même.

Sans effort,

Comme si c'était une évidence,

Son chemin le mena à la forêt des reflets.

Dans cette forêt,

La lumière glissait entre les branches comme un souffle doré.

Les arbres,

Hauts et clairs,

Renvoyaient la clarté du jour.

Lorsque le voyageur intérieur posa sa main sur un tronc,

La surface vibra.

Son reflet apparut,

Mais pas celui du présent.

Les arbres lui montraient ses souvenirs,

Blessures,

Colères,

Éclats de rires,

Émerveillements.

Autant de fragments d'un passé qu'il portait encore.

Il chercha à détourner le regard,

Mais la voix de Piti lui souffla.

« Tu ne peux rallumer ta lumière qu'en accueillant toutes tes ombres.

» Alors,

Le pèlerin s'assit et laissa venir à lui ses reflets sans peur.

La honte devint tendresse,

La colère reconnaissance,

Et sous les couches du passé,

Une lueur oubliée commença à scintiller.

Porté par la douce lueur qui venait de renaître en lui,

Et guidé par le souffle complice de Piti,

Il poursuivit son chemin et arriva au lac du silence.

L'eau claire reflétait le ciel,

Immobile,

Attentive.

Le pèlerin posa ses mains sur la surface tranquille.

Aucun son,

Aucun souffle,

Seulement un silence dense,

Presque vivant.

Puis un vent doux se leva,

Et Piti murmura.

« Laisse partir le bruit du monde,

Ce qui reste,

C'est ta vraie lumière.

» Dans ce silence vibrant,

L'être en chemin sentit une chaleur s'ouvrir au creux de sa poitrine.

Une petite flamme,

Faible,

Mais réelle.

En se penchant sur l'eau,

Il vit cette lueur danser et grandir au centre de son cœur.

Là,

Comme si tout son être intérieur parlait malgré lui,

Il entendit murmurer « ta lumière n'est jamais partie ».

Alors,

Doucement,

Il comprit.

Ma flamme attendait simplement que je me taise pour renaître en moi.

Longtemps,

Il resta là,

Respirant délicieusement cette clarté retrouvée,

Chaque souffle la nourrissant.

Lorsque le calme devint élan,

Il reprit la marche,

Non plus en quête,

Mais en confiance.

Tout au long de son chemin,

Le vent porteur et la présence discrète de Piti l'accompagnaient,

Comme un compagnon invisible,

Mais fidèle,

Guidant ses pas vers les hauteurs.

Porté par cet élan,

Le voyageur intérieur s'engagea sur la montagne des limites.

L'air y devenait clair et vibrant.

Piti,

Légère et rieuse,

Tournoyait autour de lui,

Portant avec elle une mélodie invisible et caressante.

Sa voix se fit entendre,

Douce,

Claire.

« Dis non à ce qui éteint ton feu,

Et ton souffle redeviendra clair.

» Ses mots s'allumèrent en lui.

Chaque refus conscient devint étincelle,

Attisant la flamme qu'il portait désormais sans peur.

Quand le silence eut tout apaisé,

Le pèlerin sut qu'il était temps de redescendre.

Sur le chemin du retour,

Les souvenirs de ceux qui l'avaient blessé surgirent,

Et désormais il se déposait doucement dans la lumière.

Le vent emporta ses rancunes jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un souffle de paix,

Et sa lumière grandit encore,

Douce,

Dorée,

Apaisante.

De retour au village,

Nul ne le reconnut.

Une clarté discrète émanait de lui,

Comme si le jour marchait à ses côtés.

Les enfants furent les premiers à le remarquer.

Ils le suivirent,

Émerveillés,

Chuchotant « Regarde,

Il brille !

» Les habitants,

Sans comprendre s'interromper à son passage,

Une paix qu'ils n'avaient plus ressentie depuis longtemps semblait flotter autour de lui.

Alors,

Peu à peu,

Quelque chose changea dans le village.

Les visages s'adoucirent,

Les voix devinrent plus calmes.

Chacun,

En croisant le voyageur intérieur,

Sentait une chaleur douce remuer dans son cœur.

Certains fermèrent les yeux,

Et retrouvèrent eux aussi cette étincelle qu'ils croyaient perdue.

Le village s'éclaira progressivement,

Non d'un feu extérieur,

Mais d'une clarté intérieure,

Comme si chaque être rallumait lentement une étoile oubliée.

Le pèlerin,

Assis près d'un puits,

Observait cela sans un mot.

Il ne cherchait plus la lumière,

Il la laissait simplement rayonner à travers lui.

Chaque souffle,

Chaque rire retrouvé semblait faire partie du même son silencieux.

Alors,

Dans la paix retrouvée de la vallée,

Une brise légère se leva.

Elle glissa entre les maisons,

Fit vibrer les lanternes et fleura l'eau d'une note claire.

Ce n'était pas une mélodie qu'on entend,

Mais un souffle qui chante,

Un remerciement.

Dans ce murmure,

La voix de Petit s'éleva avec douceur.

« Merci d'avoir réveillé la lumière du monde.

» Puis la brise,

Douce et scintillante,

Reprit sa route,

Portant la clarté vers d'autres vallées endormies.

Parfois,

Nous cherchons dehors ce qui dort déjà en nous.

La lumière que nous croyons perdue n'attend que notre silence et notre courage pour renaître.

Maintenant,

Accueille ce que tu viens d'entendre,

Laisse-le s'enraciner en toi et permet à ces quelques minutes de musique de poursuivre ce chemin intérieur.

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