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Les Visions Qui Libèrent - L'Impermanence N°2

by Denis Robberechts

Activité
Méditation
Convient à
Tous

Denis démontre d’abord que notre expérience du monde ne dépend pas des faits bruts, mais de l’interprétation que notre esprit en fait. Que ce soit un bruit en montagne ou une rencontre imprévue en Inde, changer de perspective transforme instantanément notre vécu, passant de la résistance à l’acceptation.

Script

Donc j'ai pris du temps cet après-midi pour réfléchir un peu à quel angle,

Comment j'allais ajuster tout ça.

L'angle de la discussion,

Ce que je voulais vraiment amener.

Et.

.

.

Comme vous vous rendez bien compte,

C'est un sacré défi ce que j'entreprends ici.

Dernièrement.

De parler d'un dharma quelque part dans laquelle il y a une grande partie de métaphysique.

Souvent,

Il y a un peu un dharma psychologique.

Ici,

Il y a vraiment la métaphysique,

La connaissance de l'être.

Et voilà,

C'est forcément.

.

.

Clairement un domaine qui me dépasse énormément.

Énormément,

C'est la question éternelle.

C'est leéral.

Et donc… dans mon intention ici de se partager avec vous.

C'est d'ouvrir des questions ensemble.

Voilà,

Je pense que je vous amène par mes compréhensions,

Mes recherches et tout ça,

Mais le but finalement,

C'est de réouvrir des questions.

De manière à ce que vous,

À votre manière,

Entamez votre propre recherche.

Et se poser des questions.

Profondes.

Ce n'est pas facile.

Ce n'est pas facile.

Il peut y avoir à certains niveaux,

Le dharma peut être une manière d'aller vers un certain bien-être,

Vers une certaine tranquillité de l'esprit.

Qui est.

.

.

Tout un aspect de la pratique spirituelle.

Le Dharma,

Mais il y a d'autres noms.

Et puis après ça,

Il y a un autre aspect,

C'est vraiment la.

.

.

De revenir à la question « Qui suis-je ?

» ou « Quelle est la nature de la réalité ?

» Et là,

On est tout à fait ailleurs.

On est dans la question éternelle qu'on retrouve depuis des milliers d'années dans toutes les traditions.

Et là-dedans,

Je fais mon petit bonhomme de chemin,

Je mène ma propre enquête et je suis ici pour en discuter avec vous.

Et pour vous apporter un petit peu mes questions et mes compréhensions.

Là,

J'ai décidé de… de repartir.

De démarrer un petit peu,

De prendre un quart d'heure,

20 minutes avec vous,

D'un Dharma,

Je vais dire,

Plus conventionnel,

Qui va sonner plus accessible peut-être.

Et puis de là,

Essayer de faire le bon vers de nouveau retourner vers cette perspective.

Qu'on peut avoir sur.

.

.

Sur la nature de la réalité qui est assez contradictive.

Je vais reprendre un exemple qui a été très révélateur pour moi un jour.

C'était pendant une retraite en Autriche.

En Autriche,

On fait des retraites dans lesquelles on fait du ski de randonnée.

Quand on part en ski de randonnée,

On est hors-piste,

En dessous il y a des pots synthétiques qui nous permettent de monter sur des sommets,

On glisse et on redescend pas,

Et du coup ça nous permet de faire des sommets et puis après ça on enlève les pots,

On reclipse les skis et on peut faire du hors-piste.

Heu.

.

.

La marche dans la neige pose énormément l'esprit.

C'est une retraite qui a beaucoup de sens.

La nature,

Ça impacte énormément.

Et là,

On part ce jour-là.

Comme on est hors-piste,

On fait un check du matériel de sécurité,

Notamment de l'émetteur en cas d'avalanche.

Et qui peut se transformer en récepteur si les autres se soulèvent à l'encher par nous pour qu'on puisse les chercher.

Et donc on fait le check.

Donc,

On passe devant le guide.

Et ça fait un petit bip.

À chaque fois qu'un passe devant le guide et il voit comme ça que notre émettant fonctionne bien.

C'est le début de la journée,

On part,

On marche en silence dans les traces l'un de l'autre,

Dans cette neige complètement blanche,

Immaculée.

On vient de faire le check,

Moi je suis dernier dans la file.

Là,

J'entends… Pendant la marche,

J'entends un petit hip-hop.

Et là je me dis,

Il y en a un qui a son émetteur sur récepteur et du coup… qui reçoit les signaux des autres,

Et c'est pour ça qu'il bipe.

Normalement,

Ça ne fait pas de bruit,

La machine,

Sauf si on la mise dans la mauvaise position.

Il y en a un qui est sur la mauvaise position.

Et qui ne s'en rend pas compte.

Du coup,

Il y a ce petit bip,

Le gars devant moi et son émetteur qui bip.

Et voilà,

Ça me dérangeait un peu parce qu'il y avait ce silence et ce son non naturel quelque part.

Et c'était pas très agréable dans mon expérience.

Peut-être quelques secondes après.

.

.

En écoutant,

Je me dis mais… Mais non,

C'est pas un émetteur !

C'est un oiseau.

J'écoute et j'entendais comme un petit oiseau qui bip.

C'est quand même extraordinaire et du coup j'écoutais et là.

.

.

Ma sensation Ma réaction à ce son avait complètement changé.

Mais là,

Encore quelques secondes après… Pas un oiseau !

C'est la chaussure du gars devant moi qui fait quick !

A chaque banque.

.

.

Et là,

De nouveau,

Oh !

Ma sensation a changé.

C'est une expérience qui est très intéressante,

Elle dit beaucoup sur comment l'esprit interprète.

Voilà,

C'est son travail à l'esprit.

Travail de l'esprit.

Je ne fais pas forcément une distinction entre cerveau et esprit,

C'est un peu confus ces deux mots pour moi.

Et euh.

.

.

Mais donc c'est son travail.

D'interpréter toute chose.

Perçoit les signaux.

Et le transforme en quelque chose de compréhensible.

Et donc là,

Il y a.

.

.

Au départ,

Il y a juste cette.

.

.

Ce signal qui est dans l'air,

Cette onde,

Cette vibration.

Est perçu par l'oreille.

Transmise au cerveau qui lui directement,

Et on le voit en méditation,

Lui doit reconnaître.

Son boulot c'est de reconnaître.

Et directement.

Il dit,

C'est le but.

Direct,

Ça va à la vitesse de la lumière.

Ce phénomène que je suis en train de décrire,

Qui est perception,

Donc là il y a une perception pure,

Reconnaissance,

Directement et à interprétation.

Et puis après ça,

J'aime,

J'aime pas ou neutre.

Une réaction émotive à l'interprétation en toute perception.

Ça vient dans la fraction de seconde.

Ça va à toute vitesse.

Là,

On peut voir que.

.

.

Le cerveau a d'abord interprété d'une certaine manière Et ça a généré en moi.

.

.

Une certaine atmosphère.

Et puis… L'interprétation a changé.

Et moi,

Mon vécu a changé.

Une troisième fois,

L'interprétation a changé.

Là,

Ça nous donne une clé,

On peut le voir tout le temps.

Les exemples sont.

.

.

Innombrables,

On en a dans notre quotidien tout le temps.

Par exemple,

On est dans une pièce et il y a un mouvement sur le côté,

Peut-être que c'est la tenture qui bouge avec du vent,

Il y a quelque chose qui bouge et on croit qu'il y a quelqu'un.

C'est la vitesse à laquelle va le cerveau pour essayer d'interpréter la perception.

Du coup,

On croit qu'il y a quelqu'un,

Ça peut faire un petit choc,

Et puis on regarde et on fait un annonce à l'attenture.

Il y a eu une mauvaise interprétation du cerveau.

Y a pas.

Qu'on pourrait appeler une mauvaise interprétation.

Ça colle.

Plus ou moins à une certaine réalité.

Un autre exemple.

L'interprétation est là,

À ce niveau-là.

De l'interprétation.

Pas grand-chose à faire,

Je vais dire au niveau de notre pratique.

À part savoir que c'est comme ça,

À part savoir que c'est le cerveau qui interprète et dit ce que c'est,

Toutes ces vibrations-là.

C'est lui qui dit ce que c'est,

Qui nous donne une cohérence,

Une image.

À part le savoir,

On n'a pas grand chose à y faire.

De toute façon,

Je ne vois pas pourquoi ils ne font pas quelque chose.

C'est tout à fait son travail et on a besoin que le cerveau interprète tous ces signaux qu'on perçoit par nos accents et nous donne une image cohérente de manière à ce qu'on puisse fonctionner.

C'est logique,

C'est nécessaire,

Ça fonctionne dans une certaine mesure.

Par contre,

C'est bien de savoir que c'est comme ça que ça fonctionne.

Mais à d'autres niveaux,

On va prendre un niveau d'interprétation qui est plus psychologique.

Là,

C'est vraiment un principe physique.

C'est vraiment un principe physique essentiel à la construction du cerveau.

Le principe psychologique,

Un autre exemple.

Aussi très important pour moi que… Ceux d'entre vous qui connaissent mon enseignement ont déjà entendu.

Ça va permettre de faire le lien avec là où je veux aller.

Un jour en Inde,

Un endroit où j'ai été avec certains d'entre vous.

Qui s'appelle Ajay Pal.

J'étais.

.

.

J'étais à cet endroit-là,

C'était il y a quelques années.

C'est un endroit où j'ai vécu des choses très importantes pour moi parce que j'étais parti avec un âme dans le désert.

Je m'étais arrêté pendant une semaine dans ce village au milieu de nulle part dans le désert qui n'est même pas un village,

Il n'y a personne qui habite,

C'est un ensemble de temples.

Il y a juste un chai shop maintenant qui n'existait pas à l'époque.

Et.

.

.

Et donc je reviens dans cet endroit après peut-être une vingtaine d'années,

Ça fait 20 ans que je n'y suis plus venu,

Je suis assis sur un rocher,

C'est tous des rochers ronds empilés les uns sur les autres,

Avec des tout vieux temples.

Éparpillés et tout ça au milieu du désert.

Et deux ou trois grands arbres parce qu'il n'y a pas d'eau.

C'est pour ça que c'est un endroit sacré où il y a des temples,

Parce que dans le désert il n'y a pas de temples.

Je suis assis sur un rocher et je vois des singes qui jouent dans les arbres.

C'est un peu idyllique.

Dans ce que je vis,

C'est un moment magnifique.

C'est un moment hyper précieux.

C'est touchant pour moi de revenir là après 20 ans.

C'était le début d'une grande,

Grande aventure.

L'endroit est très,

Très fort.

Mon esprit est très posé.

Très conscient de la beauté du moment,

Très sensible.

Et là arrive,

Au loin… Là,

Sur une piste,

Une Jeep.

Avec la musique à fond.

Comme toujours en Inde,

Il y a toujours la musique sur 12 quand ça va jusque 10,

Donc ça distorsionne à mort.

La Jeep arrive hyper bruyante avec plein de fumée derrière.

Et sur la Jeep,

Sur le toit,

À l'intérieur,

Blindé des lèvres.

D'une 15-16 ans,

Tous en bleu,

Uniforme bleu.

Scolaire nationale.

La Jeep s'arrête au chai shop.

Musique à fond.

Tous les élèves au chai shop,

Le chai shop est à une centaine de mètres de moi.

Et là,

Les élèves viennent dans les rochers.

Viennent vers moi mais ils ne m'ont pas vu.

Et là,

Moi je suis là et je sens qu'il y a une tension dans mon expérience.

Parce que ça commence à ne plus correspondre et je crains en fait.

Euuuuh.

.

.

Parce que je n'ai pas envie de ça dans ce moment.

J'ai hâte d'avoir beaucoup voyagé en Inde,

Je connais les 10 premières questions.

À ce moment-là,

J'ai juste envie de rester dans ce calme,

Mais je n'ai qu'un espoir.

Et ils repartent.

Mais ils viennent sur les rochers là,

Et à un moment,

Moi je suis assis,

Je ne bouge pas trop,

À un moment,

Du coup à l'oeil j'en vois un qui se tourne et qui me repère,

Il fait « oh là,

Là,

Un blanc ».

Et puis hop,

Comme une vague !

Cette quinzaine de jeunes qui arrivent,

Ils m'ont vu,

Ils sont tous excités,

Ils viennent autour de moi,

Et là je sens en moi.

.

.

Je sens en moi d'abord cette tension de non,

Je n'ai pas envie de ça.

Et puis après ça,

Je me dis… Et si… Je le voyais comme.

.

.

La vie qui vient à la rencontre de la vie.

Donc je change ma perspective.

Au lieu d'être moi,

Denis,

Qui vis un moment important.

Je change ma perspective et je me dis… c'est la vie qui vient à la rencontre de la vie,

Parce que moi je suis la vie,

Eux c'est la vie aussi,

Et du coup c'est une rencontre de la vie avec la vie.

Le fait d'avoir changé cette perspective,

J'ai changé ma manière de voir les choses.

Ça a changé mon expérience.

Du coup,

C'était plus du tout un problème.

L'atmosphère a changé,

J'avais une quinzaine de jeunes autour de moi,

Super excités,

Qui voulaient tous se prendre en photo avec moi et qui me disaient les 10 premières questions.

« What's your name ?

Where do you come from ?

Are you married ?

Est-ce que tu es marié ?

Est-ce que c'est bien l'Inde ?

» Les questions ?

Première qu'on a en voyage en Europe.

Et en fait,

C'était super agréable.

En fait,

C'était super agréable.

C'était un très beau moment.

Je me prenais vraiment au jeu.

Moi aussi,

Je leur posais des questions.

Je restais en même temps à l'intérieur de moi très posé,

Très calme,

Pas du tout submergé par l'expérience.

Et puis il sort parti,

Et il y a eu quelque chose de beaucoup plus linéaire dans mon expérience.

Mais si ça a pu être comme ça,

C'est parce que j'ai pu changer cette perspective.

Déjà un,

J'ai accepté.

Le changement.

Permanence.

Ce moment a été beau.

Mais il n'a pas duré.

Puis ça s'est transformé en autre chose.

Mais j'ai réussi plutôt que de rentrer en résistance à prendre une perspective,

Une manière de voir qui fonctionne mieux.

La manière de voir que j'avais c'est… J'ai envie que cette expérience reste.

Je m'y accroche,

Je m'y attache,

J'ai envie que cette expérience reste et je n'ai pas envie de cette expérience qui arrive.

Et là,

Au lieu de faire ça,

J'ai trouvé une raison,

Une manière de voir qui me faisait voir la beauté de cette expérience.

Les deux sont vrais finalement,

Ce n'est pas une question d'une qui est vraie et l'autre qui est fausse.

C'est juste que.

.

.

Le jeu,

Et très souvent c'est comme ça dans notre réalité,

C'est de trouver la manière de voir qui va nous permettre d'être au mieux dans telle situation,

De fonctionner au mieux,

D'être le plus ouvert possible,

De souffrir le moins possible d'une situation,

De l'accueillir au mieux et de pouvoir être le plus juste,

Le plus ouvert,

Le plus aimant.

Donc là,

On peut voir comment.

.

.

Dans ces deux exemples,

On peut voir comment à travers le concept,

À travers l'idée,

Suivant le concept qu'on utilise,

On a un ressenti qui change.

Notre expérience d'une situation change en fonction du concept,

De la manière dont on la conçoit.

C'est assez accessible.

Comme discours,

Comme compréhension.

Je pense que chacun d'entre nous peut voir comment on a des interprétations de la réalité qui fonctionnent,

On a des interprétations de la réalité qui ne fonctionnent pas et qui,

Du coup,

Nous mettent en difficulté et nous font être,

Nous font répondre à ce qui se passe d'une façon qui ne fonctionne pas du tout.

On en a beaucoup des interprétations comme ça.

Aussi,

De voir que Il n'y a pas une réalité vécue indépendamment d'un concept et d'une interprétation.

D'après Rome,

Je parlais d'Europe dans l'œil de.

.

.

L'introduction du premier discours.

D'après Rob,

Il n'y a aucune perception qui existe indépendamment de l'interprétation du concept.

Ça n'existe pas.

Récemment,

Je lisais un livre de Matthieu Ricard qui est en discussion avec un neuroscientifique allemand,

Rolf Singer,

Dans ce livre,

Il y avait ce passage que je vais vous lire.

J'ai déjà abordé ça,

Mais c'est pour le dire plus dans un langage commun.

Neuroscientifiques,

Guy qui étudie le cerveau avec un tas d'appareils,

Ils ont fait énormément de progrès et toute activité cérébrale est remarquable.

Possible de l'arme.

De la mesureté.

Ils reviennent à des conclusions qui sont parfois très intéressantes.

Le cerveau compare les signaux émis par nos organes sensoriels à la base de connaissances du monde qu'il possède.

Dans le cerveau,

Il y a une base de connaissances du monde.

Et quand il y a des expériences sensorielles,

Ils comparent.

À cette base de connaissances.

Cette connaissance est a priori,

C'est-à-dire qu'elle est Ce n'est pas une connaissance qu'on a acquise avec le temps,

Elle était là dès le départ.

A la naissance,

Toute l'architecture cérébrale est déjà en place.

Et donc cette connaissance est déjà en place,

C'est cette manière dont le cerveau va fonctionner.

Formatée pour interpréter de la sorte.

Cette connaissance est aussi implicite dans le sens où on n'est pas conscient qu'il y a cette interprétation.

Le cerveau compare les signaux émis par nos organes sensoriels à la base de connaissances du monde qu'il possède,

Et reconstruit ce qui nous apparaît comme la réalité.

Là,

Vous voyez,

Quand on entend ce genre de choses,

Comment vous recevez ça ?

Comment c'est reçu ?

Est-ce qu'à ce moment-là,

Est-ce qu'il y a quelque chose qui se ferme ?

Est-ce qu'il y a quelque chose qui se dit,

Mais à quoi ça peut me servir ça ?

Qu'est-ce que ça m'apporte ?

Ou c'est trop compliqué pour moi ?

Ou au contraire,

Waouh !

Est-ce que ça ouvre ?

L'idée ici,

C'est que ça ouvre.

De nouvelles questions.

Sur la.

.

.

La réalité de la réalité qu'on perçoit.

Ce sont ces questions-là.

Cette approche du dharma que je veux introduire ici n'est pas vraiment accessible,

Ça ne va pas avoir de sens en fait.

C'est ce qu'il y a de plus important.

On reste.

Avec une certaine certitude que la réalité qu'on perçoit est plus ou moins telle qu'elle est,

Qu'elle existe de façon objective indépendamment de la manière dont nous nous percevons.

À ce moment-là,

On ne va pas pouvoir accéder à ce genre de solution.

D'inspection et d'exploration.

C'est OK,

Hein ?

Le but,

C'est de remettre,

De réouvrir des.

.

.

Des questions,

De fragiliser des certitudes.

Qui sont implicites.

Des certitudes qu'on ne sait même pas qu'on a.

Un enseignement très connu de C'est une citation très connue de Bouddha qui s'appelle Chittamatra.

Et qui dit des choses apparentes.

Toutes les choses qui nous apparaissent.

Extérieur à l'esprit,

N'existe pas.

C'est un enseignement qui a été très questionné.

Et souvent,

Le discours du Bouddha était aussi beaucoup plus métissé.

Là,

Il y a beaucoup de grands sages qui disaient qu'il a utilisé cet enseignement,

Il l'a dit une seule fois visiblement comme ça,

D'une façon aussi extrême.

En général,

Il disait ni existant ni non existant.

On y viendra à cette vision,

Ni existante ni non existante.

Mais là,

Il va à l'extrême,

Il n'existe pas.

Et dans les commentateurs,

Ils disaient souvent que c'était justement avec le but de secouer les certitudes.

Donc les choses apparentes extérieures à l'esprit n'existent pas,

Elles sont l'esprit dans différentes formes qui apparaît à lui-même.

Décors,

Les objets.

Des dieux.

Toutes ces choses.

Sont l'esprit seulement,

Je l'affirme.

C'est pareil à dire des trucs comme ça.

Ariane Tionnet.

Maintenant,

Je vais lire deux extraits.

D'un texte qui est très inspirant et sur lequel j'ai beaucoup de travail.

Je vais vous proposer un premier décodage.

C'est un texte qui s'appelle Gedi Mananda Sutra et qui vient d'un discours entre Bouddha et un de ses plus anciens disciples,

Ananda.

Beaucoup de textes viennent d'Ananda parce qu'il avait une mémoire phénoménale et du coup il est devenu là très tôt.

En fait,

On lui a demandé de suivre le Bouddha partout.

Et le Bouddha,

À partir du moment où il a commencé à enseigner,

Partout où il allait,

Il restait des gens qui pratiquaient et qui commencent à créer des petits monastères.

Et lui,

Il allait d'un monastère à l'autre seulement à la Quand il pleuvait trop et qu'il y avait des sangsues partout et des serpents,

Ils restaient dans un monastère pendant trois mois.

Mais sinon,

Ils voyageaient d'un monastère à l'autre.

Seul au début et puis avec Ananda tout le temps après,

Parce qu'Ananda retenait tout ce qu'il disait.

Mémoire phénoménale,

Fantastique,

Une grande partie des enseignements,

Ils étaient retenus,

Ils étaient heureux.

Ont été retenus par Ananda.

C'est une discussion directement avec Ananda.

Et il dit à.

.

.

C'est une discussion dans laquelle le Bouddha parle de dix perceptions,

Dix manières de voir.

Qui sont libératrices.

Et là,

J'ai pris la perception de la permanence,

Qui est une des 10.

Et qu'est-ce que la perception de l'impermanence en Indore ?

En cela,

À bicoup,

C'est un moine,

En cela,

Bikku s'est rendu dans la forêt,

Au pied d'un arbre ou dans un local vide,

Pour méditer.

Dans la forêt ou dans une hutte,

Ils avaient des huttes.

Considère ceci.

La forme est impermanente.

Vous n'avez pas besoin de noter,

Je vais vous l'enverrer ce texte.

La forme est impermanente.

Le ressenti est impermanente.

La perception,

Étape permanente.

Des constructions construction,

C'est les phénomènes mentaux.

Sont à permanent.

La conscience,

Étape permanente.

Il demeure ainsi à observer la permanence dans ses cinq accumulations d'attachements.

C'est l'accumulation d'attachements.

Une autre manière,

Dans d'autres textes,

C'est traduit comme solidification.

Il n'y viendra plus tard.

Dans le discours ou le mois prochain.

Voici Ananda,

Ce qu'on appelle la perception de la permanence.

Donc vous voyez,

Dans ce qu'on a fait,

Dans la manière dont on a médité aujourd'hui,

C'est bien sûr inspiré de cette approche.

On s'assoit et on considère Et vous voyez dans la.

.

.

Méditez maintenant.

Dans ce texte-ci veut dire « considéré ».

C'est de méditer avec.

Ce n'est pas juste.

Ce n'est pas juste.

Le moment présent où les choses telles qu'elles sont,

Il y a une idée qui va avec,

Il y a un mariage du concept de la permanence avec la perception.

Direct de la permanence.

C'est là que c'est fort.

Ce n'est pas juste.

Pleinement,

Comme souvent on entend parler beaucoup dans notre société.

Tout ce qui est mindfulness et pleine conscience est arrivé et j'en pense grand bien.

Mais.

.

.

Dans la méditation,

Il y a plus,

Il y a ce mariage vraiment avec le concept.

Et cette.

.

.

À ce stade,

C'est indissociable.

De nouveau,

Comme disait Rob,

Il n'y a pas d'expérience sans concept.

Sans un concept derrière.

D'ailleurs,

Ça m'interpelle quand j'entends dans le dans la génèse.

Le Logos,

Et au début était le Verbe,

Le Logos.

Je me rappelle bien,

Au début était le Verbe,

Le Verbe était en Dieu et le Verbe était Dieu.

Et Dieu créa le monde.

Des choses,

Des phénomènes.

Le verbe,

Oui.

Je ne sais pas,

C'est juste une interprétation personnelle.

Le lien entre le concept et l'expérience,

Le lien entre le concept et la perception n'est pas clair.

Est-ce qu'il y a une perception sans concept ?

Ce n'est pas clair pour personne,

Ce n'est pas clair en ce moment.

Au s'manuel.

Ce n'est pas clair pour le monde de la physique.

Est-ce que le monde existe de façon objective ?

Est-ce qu'il est dépendant de la perception ?

Je vous enverrai aussi une expérience de la physique quantique que certains d'entre vous ont déjà vue.

Certains physiciens disent que c'est la plus belle expérience de tous les temps.

C'est l'expérience qui a permis de démontrer que la matière n'était ni un corpuscule,

Ni une onde,

Elle avait la double Quand elle est observée ou mesurée,

Elle se comporte comme des particules,

Et quand elle n'est pas mesurée,

Elle se comporte comme une onde.

Et donc.

.

.

Quand je parle de concept ici,

Je parle bien plus que de la pensée.

Bien plus que de la pensée.

Il parle de la conception,

De la manière dont on conçoit.

Il y a une notion d'en concevoir et une notion de création.

Dans quelle mesure est-ce que nos concepts sont créateurs ?

Jusqu'où ?

Et plus loin dans le même texte.

Guériment en Inde à Sutra.

C'est un long texte,

J'ai vraiment pris deux extraits.

Il y a un passage qui s'appelle « La présence de l'esprit sur la respiration ».

Toujours dans cette discussion du Bouddha qui explique à Ananda ce qu'il veut dire.

C'est dit perception.

On lui dit et qu'est-ce ananda que la présence de l'Esprit sur la respiration.

En cela,

Bicoup.

Toujours le même moine.

S'étant rendu dans la forêt,

Au pied d'un arbre ou dans un local vide,

Soit jambes croisées.

Maintenant son corps droit.

Et mettant en place sa présence d'esprit en tant que priorité.

Je relis ça juste pour le mettre dans l'atmosphère et puis je continue.

En cela,

Un bicous étant rendu dans la forêt au pied d'un arbre ou dans un local vide,

S'assoie jambe croisée,

Maintenant son corps droit,

Et mettant en place sa présence d'esprit en tant que priorité.

Il s'entraîne.

Très important ce mot.

Ils s'entraînent.

Il s'agit d'une pratique,

Il s'agit d'un entraînement.

Ils s'entraînent de cette manière.

Je vais inspirer.

En contemplant l'impermanence.

Je vais expirer en contemplant l'impermanence.

Là,

On peut reconnaître ce qu'on a fait tout à l'heure.

L'aspiration,

L'expiration est la base qui maintient.

La qualité d'attention.

Maintient l'ancrage.

Mais ici ?

Ce n'est plus.

.

.

L'inspire ou l'expire qui sert à apaiser l'esprit.

Parce que c'est le but en soi.

Le but ici n'est pas en soi d'avoir un esprit paisible,

Et de demeurer avec un esprit paisible,

Ce qui fait aussi partie des enseignements magnifiques et bien à faire.

Mais ici,

Ce n'est pas le seul but.

Le but,

C'est de contempler la permanence.

Donc il s'entraîne,

Je vais inspirer en contemplant la permanence,

Je vais expirer en contemplant la permanence.

Ils s'entraînent.

Je vais inspirer en contemplant le détachement.

Je vais expirer.

En contemplant le détachement.

Dans mon interprétation,

Le Bouddha est en train de décrire un processus.

Et ce qu'il décrit,

C'est que quand,

Ancré dans notre respiration,

Nous amenons intensément devant nos yeux,

À notre conscience,

La réalité de la permanence,

Naturellement bien en détachement.

Naturellement,

La saisie qu'on a d'habitude sur les choses,

Où dès qu'une pensée plaisante arrive,

On est emporté,

Ou dès qu'une pensée déplaisante est là,

On veut que ça change,

Ou dès qu'il y a un moment paisible qui est là,

On veut que ça continue,

Et dès qu'il y a une petite douleur dans le dos,

On voudrait que ça s'arrête,

Il y a un détachement de tout ça qui s'installe.

Sachant que toutes ces choses sont impermanentes,

Naturellement,

On perd cette tendance à s'y accrocher.

Ça continue,

Mais je vais reprendre ce passage-là.

Notre Bicou.

Assis au pied de son arbre.

Ils s'entraînent.

Je pense que le « il s'entraîne » est très important parce que ça veut dire qu'il rate tout le temps.

Avec la sensation « je n'y arrive pas,

Je suis perdu »,

C'est quoi exactement que j'observe la permanence ?

C'est brumeux,

Ce n'est pas clair,

Et puis on part complètement et puis on revient,

Ça fait partie.

Ça fait partie de l'expérience.

Niels Bohr,

Père de la physique quantique,

Disait qu'un expert,

C'est quelqu'un qui a commis toutes les erreurs possibles dans un domaine précis.

Pour devenir expert,

Il ne faut pas arrêter de se planter avec la permanence.

Il faut essayer encore et encore et encore.

C'est un entraînement.

C'est important,

Sinon on peut vite avoir la possibilité qu'on n'y arrive pas.

L'idée.

Et encore une fois,

Si on a l'idée qu'on n'y arrive pas,

Ce concept va affecter notre expérience jusqu'à peut-être même s'arrêter de pratiquer.

Jusqu'une idée de détail.

Il s'entraîne notre bicoup.

Je vais inspirer en contemplant la permanence.

Je vais expirer en contemplant la permanence.

Je l'ai vu dans la traduction anglaise et je préfère,

J'aurais dû même le corriger ici.

J'inspire plutôt que je vais inspirer,

Parce que je vais inspirer,

Ça reste une idée.

Tandis que là,

J'inspire en contemplant l'impermanence et j'expire en contemplant l'expérience.

Ce faisant,

Quand il est bien dedans.

Contemple la permanence,

Ce qui va se passer,

C'est qu'il va y avoir un lâcher prise.

Et à ce moment-là,

J'inspire en contemplant le lâcher prise.

J'expire.

Donc le détachement.

J'expire en contemplant le détachement.

Naturellement induits par la vision de la permanence.

Il est là et je l'observe,

Je le reconnais,

Je reconnais sa présence.

Il continue.

Ils s'entraînent.

J'inspire en contemplant la cessation.

J'expire.

En contemplant la cessation.

Donc là,

Parce qu'il y a un détachement,

Qui est une forme finalement des intérêts.

De ne plus,

Pour autant,

Être intéressé par La recherche de satisfaction dans les phénomènes par « je voudrais que ça soit comme ça,

Ou un peu plus comme ça,

Ou un peu moins comme ça,

Je voudrais que ça s'en aille et ça revienne »,

Il n'y a plus d'intérêt pour ça,

C'est parti.

Et du coup,

Quelle est notre expérience ?

La cessation.

La cessation de quoi ?

La cessation.

C'est très graduel,

La cessation de l'expérience.

De soi.

Déjà tous les processus psychologiques sont à l'arrêt.

Toute l'activité mentale est à l'arrêt et donc toute une partie de l'image de nous,

Notre personnalité,

Nos tendances,

Notre histoire,

Est à l'arrêt,

Elle n'est pas là.

La cessation de tout ça.

Il reste nous !

Dans une forme de présence très dénuée et très universelle.

Beaucoup moins spécifique,

Beaucoup moins moi plutôt ceci,

Lui plutôt cela.

La cessation des processus psychologiques de l'identité.

Juste,

Peut-être encore à ce stade,

Prenons une chance.

Un sens juste d'être.

Qui est encore là.

La cessation des phénomènes.

Si les phénomènes ne sont plus « je veux ça,

Je ne veux pas ça,

Je veux ça,

Je ne veux pas ça,

Je veux ça,

Je ne veux pas ça »,

Les phénomènes ne peuvent pas être.

Ils arrêtent de se présenter.

La cessation des phénomènes.

Je vous contente.

La cessation des phénomènes et je contemple la cessation de la perception du temps.

Parce que,

Comme je le disais,

Ces trois-là… C'est parfait.

Au cœur de notre exploration,

C'est comment ces trois se construisent en même temps.

Pas récemment.

Dans notre expérience,

On peut le remarquer et c'est à ça qu'il faut être attentif.

Et c'est pour ça !

Dans ce contexte.

De ces trois retraites sur la longueur des trois mois,

Le but de l'observation,

C'est de voir ce phénomène de construction,

D'apparition et de disparition.

L'impermanence,

Comme je l'ai expliqué au début.

Et.

.

.

C'est extrêmement important.

Sur tout son aspect libérateur.

Qui nous permet de beaucoup mieux fonctionner dans notre quotidien,

Qui permet d'apaiser l'esprit.

Mais on rajoute une intention dans notre exploration maintenant,

C'est d'utiliser l'impermanence,

La vision de l'impermanence,

De manière à ce que ça génère un certain détachement.

Parce que ce détachement va entraîner une cessation.

C'est ce phénomène-là qui nous intéresse,

C'est la reconnaissance et la compréhension de ce phénomène qui,

Et libératrice,

Pas juste l'expérience.

L'expérience de la cessation,

Si elle n'est pas comprise,

Elle peut être reproductible.

Par la pratique de la méditation,

On peut venir à un esprit paisible.

Encore et encore !

Et encore !

Mais tant qu'elle n'a pas été comprise… Reconnu.

Elle n'est pas libératrice.

Ou seulement libératrice dans une certaine mesure.

Parce que quand.

.

.

Quand on voit.

C'mon !

L'identité va et vient.

Le temps va et vient,

Les perceptions des objets vont et viennent.

La perception des objets va et vient.

On commence à connaître.

Le fonctionnement on commence à reconnaître la nature de la réalité.

Un petit texte de.

.

.

Aria Deva.

Un autre sage bouddhiste.

Disait « Celui qui voit la réalité,

Atteint la demeure suprême.

Mais celui qui entreperçoit juste un petit bout.

De la réalité.

En bénéficie déjà énormément.

Là,

Je voulais le mettre parce que pour certains,

Ça peut paraître trop long,

Mais qu'est-ce qu'il est loin cet objectif ?

Et dans quelle mesure est-ce que c'est utile pour moi ?

Il faut être dédié tellement de temps et c'est des questionnements tellement complexes et tout ça.

Mais juste d'ouvrir un petit peu la porte,

De réouvrir un petit peu la possibilité que la réalité est très différente de la manière dont on l'aperçoit,

Ça ramène le regard d'enfant.

Parce que ça,

C'est vachement solidifier notre manière de percevoir le monde et nous-mêmes.

Avec le temps solidifié,

J'aurais presque envie de dire c'est péjoratif,

Mais j'aurais envie de dire sclérosé.

Dans certains domaines.

On a une vision très rigide.

De la réalité et de nous-mêmes.

Et même si c'est une vision positive,

Bonne chance à tous !

Pas très goûtue.

Il y a mieux.

Fragiliser un petit peu cette vision pour retrouver un regard d'étonnement,

Un regard d'enfant,

Ça fait énormément de bien.

Et c'est ce que nous dit Ariadéva.

Mais celui qui entreperçoit juste un petit bout de réalité en bénéficie déjà énormément.

Donc,

De ça je dois cultiver cette compréhension.

En observant les phénomènes.

C'est différent comme discours d'observer les phénomènes pour être en contact avec les choses au moment où elles se présentent parce que cela apaise l'esprit.

Grandiose,

Nécessaire,

Important,

Mais ici c'est autre chose dont il s'agit.

On rentre dans un processus de connaissance qui parle de compréhension.

Pas simplement du moment présent parce que le moment présent apaise l'esprit.

Donc ici,

Journée de retraite à la maison.

Je vais essayer de remettre le doigt sur ces deux objectifs.

Qui sont tous les deux en lien avec la permanence.

Il y en a.

Qui est de voir la permanence encore et encore et encore jusqu'à ce que ça devienne une évidence tellement évidente que notre esprit l'aura appris et qu'on pourra voir toutes choses quand on le veut avec ces lunettes-là.

On pourra voir les choses.

Et se connecter aux choses et à la vie en connaissant la permanence,

Ce qui réveille énormément la vie.

Donc,

Ça c'est de nouveau,

C'est de la.

.

.

Le langage neuroscientifique dirait que c'est la capacité de résilience de l'esprit de neuroplasticité.

C'est-à-dire que si on est très attentif à la permanence,

De façon régulière,

L'esprit va être informé de cette expérience répétée et peu à peu,

Par défaut,

On sera conscient de la permanence.

Qui est extrêmement libérateur,

Je ne vais pas refaire la liste.

De tous les bienfaits,

Et ça existe dans plein de discours.

Donc on essaie d'être suffisamment familier avec la permanence de manière à pouvoir reprendre ce point de vue quand on veut,

Comme ça.

Sans devoir refaire tout un chemin parce que c'est un petit peu calcifié.

La permanence,

Tac,

Direct,

Ah oui c'est vrai.

Cette manière de voir sera disponible,

On peut aller la chercher quand on veut.

Elle sera même quelque part tout le temps dans le regard,

Un petit peu,

Même si on n'y pense pas.

Implicitement,

Elle sera inscrite.

On ne pourra plus vivre comme si on était permanent.

On pourra voir la beauté qui se dégage des choses fragiles.

C'est une des raisons pour lesquelles on cultive la permanence.

La deuxième raison pour laquelle on cultive la permanence,

C'est parce qu'en cultivant la permanence,

On va pouvoir atteindre Les deux raisons se mélangent,

Bien sûr on va pouvoir atteindre une certaine paix de l'esprit.

Donc ça,

On pourrait dire presque que c'est une deuxième raison.

Aussi,

Essentiel dans cette approche.

La paix de l'esprit n'est pas le but ultime,

Le but ultime c'est de voir qu'est-ce qui se passe quand l'esprit est paisible.

Qu'est-ce qui.

.

.

Qu'est-ce qui se transforme dans mon expérience ?

Qu'est-ce qui n'apparaît plus quand l'esprit n'est pas actif ?

Parce que c'est ça qui va nous dire.

.

.

Quand l'esprit est actif,

Il crée une partie de la réalité,

Ça on le sait et si vous ne le savez pas,

Renseignez-vous de partout,

Vous trouverez des évidences de ça maintenant,

De tous les côtés spirituels et scientifiques.

On a l'occasion en tant que méditant de ralentir l'esprit,

De ralentir le temps.

D'observer en détail.

Très précisément,

Rappelez-vous quand on observait des sensations dans la main,

Combien de fois est-ce qu'on fait ça dans une vie ?

Là,

On va voir en détail.

On voit les phénomènes dans leurs microsecondes et dans toute leur subtilité.

Donc quand on ralentit l'esprit,

Qu'est-ce qui se passe quand l'esprit devient silencieux ?

Qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qui disparaît ?

Nous apprendra sur ce qui apparaît quand l'esprit apparaît.

Sur ce qui est dépendant de l'esprit.

Sur ce qui existe quand l'esprit existe et n'existe pas quand l'esprit est à l'arrêt.

Il serait étonnant que tout le monde soit intéressé par cette deuxième option.

On a des chemins,

On a des.

.

.

Des affinités avec des styles,

Avec des chemins.

Il faut voir pour vous ce qui résonne.

Peut-être que juste et simplement la pratique de l'impermanence en soi raisonne,

Et pas forcément cette recherche métaphysique de voir quelle est la nature de la réalité,

Comment est-ce qu'elle est construite,

Est-ce que la réalité existe quand l'esprit se pose ?

Par exemple,

Peut-être que ça ne résonne pas pour vous ?

Et c'est OK,

C'est tout à fait OK.

Ce serait étonnant que ça résonne pour tout le monde.

Juste de pratiquer la méditation pour poser l'esprit,

Si pour vous,

Quand vous faites ça,

C'est.

.

.

C'est super !

C'est super !

Et pour ceux pour qui ça résonne à ce moment-là,

Yeah !

Il y a besoin,

Il y a besoin.

De nourrir ce feu,

D'amener de l'oxygène à ce feu,

Du bois à ce feu.

Il faut aller chercher des informations,

Chercher dans toutes les directions.

Merci pour votre écoute.

© 2026 Denis Robberechts. All rights reserved. All copyright in this work remains with the original creator. No part of this material may be reproduced, distributed, or transmitted in any form or by any means, without the prior written permission of the copyright owner.

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