
Libération mentale et émotionnelle
Méditation guidée pour vous permettre de vous réaligner à votre intuition avec plus de clarté, sortir des dispersions et écouter votre propre tempo. J’ai enregistré cette méditation lors d’une soirée Zoom pour l’un de stage que je propose. Au début de l’audio, j’évoque très rapidement une reliance aux autres membres du groupe « comme en stage », j’ai fait le choix de ne pas supprimer ce passage. Je vous invite à visualiser ou à ressentir le lien d’Amour ou d’amitié avec vos proches. Je vous souhaite un beau voyage !
Script
Je vais vous proposer de venir en intériorité.
Je vais vous conduire dans un espace.
L'idée,
C'est de lâcher un petit peu le mental et de juste se laisser porter par ce qui est là,
Par ma voix,
Par soit les visualisations,
Si ça se pose comme ça pour vous,
Ou alors le ressenti physique.
Et puis,
Si vous avez tendance à décrocher peut-être par un moment,
Vous raccrochez les wagons pour suivre le train.
Je vais vous inviter à fermer les yeux.
Et on va venir au centre du cœur.
On va déplacer toute notre conscience là,
En assise au niveau de la poitrine,
À l'intérieur de la poitrine.
Comme si on pouvait s'installer dans un lotus ou dans une fleur.
Comme si on pouvait ouvrir un petit peu les pétales et faire son nid.
S'installer à la fois à l'abri et en même temps dans le cœur,
Dans le centre.
Et puis dans cet espace-là,
On imagine que le chakra coronal,
Il a comme une cheminée de lumière,
Un grand tube lumineux qui s'ouvre au-dessus de la tête et qui rejoint la lumière dans un faisceau.
Puis on va venir vérifier que la base,
Qu'est-ce qu'il y a dans le sous-sol ?
Est-ce qu'il y a là,
Au-dessous de mon assise,
Au-dessous de ma fleur ?
Est-ce qu'il y a des racines ?
Alors,
S'il n'y en a pas,
Je les crée à la fois dans la verticalité,
C'est-à-dire qu'elles vont descendre très profondément,
Elles vont traverser toutes les couches,
Toutes les strates de la Terre jusqu'à arriver au noyau central de la planète.
Comme si je pouvais aller là où il y a le cœur,
Au centre,
Au centre,
Au centre,
Là où il y a le magma.
Je traverse toutes les couches,
Les nappes phréatiques et je descends encore plus profondément.
Là,
Dans cet espace,
C'est comme un nouveau-né.
Il y a un cœur qui bat,
C'est la conscience de la planète,
Qui vit,
Qui vibre.
Tout est vit ici.
Et mes racines,
Elles arrivent jusqu'à cet endroit-là et elles laissent remonter l'énergie à travers elles.
Toute l'énergie de cette vie palpable remonte comme un cœur qui bat et qui fait bouger avec lui le flux jusqu'à ce que ça remonte.
Ça remonte à travers la base.
Et puis,
Je vais vérifier également que mes racines se déploient aussi à l'horizontale.
On en a amené au niveau vertical qui sont descendus loin,
Loin,
Loin,
Loin.
Et là,
On va se déployer à l'horizontale,
Aussi en dessous de la Terre.
On traverse quelques couches et on va venir asseoir notre stabilité tout autour de nous.
Et comme ce soir,
On n'est pas tout seuls,
Nos racines horizontales,
Elles vont venir se toucher du bout,
Du bout,
Du bout,
Du bout de leurs racines,
Tout ensemble,
Avec toute votre communauté.
Elles vont venir se chatouiller,
Se dire bonjour et puis comme si elles pouvaient se tenir la main,
Comme nous l'avons fait dans le dernier stage,
Tous ensemble,
Poignées contre poignées,
Comme si on voulait se dire je te vois.
Nous sommes reliés.
Les racines vont juste s'enlacer du bout,
Comme ça,
Pour se tenir mutuellement.
C'est une union.
Ce n'est pas une union qui restreint la liberté.
C'est un moment de reliance.
Qui est là.
Qui nous traverse.
Chacun,
Chacune revient dans son centre,
Vient revenir avec toute sa conscience dans sa base.
Là,
Dans le petit bassin.
Et on sent l'énergie de la terre qui remonte,
Comme si on avait une énergie rougeâtre qui pulsait,
Comme les battements d'un cœur.
Elle remonte.
Et ça remplit tout le bas du ventre.
C'est la vie.
Il n'y a que la vie ici qui nous parcourt.
Et puis on amène le souffle.
A chaque inspire,
On fait remonter l'énergie rouge,
L'énergie de cette terre,
La vie.
La sève,
On la fait remonter dans le temple,
Dans la poitrine,
Au cœur de la poitrine.
A chaque inspire,
On la tire,
On élève cette énergie jusque dans le centre de la poitrine.
Ça va former comme un plateau,
Comme si on était,
Peut-être,
Sur un plateau au cœur d'une montagne,
Un sommet.
Peut-être que ce sera juste le sol de votre temple.
On amène toute l'énergie,
Comme si l'énergie portait le socle du temple.
Et vous allez amener ici,
Sur les marches,
Sur le sol,
Peut-être sur ce plateau,
Un endroit qui représente le cœur du temple.
Vous allez pouvoir emmener tout ce qui,
Jusqu'ici,
Pouvait vous préoccuper.
Peut-être des formes de frustration,
Peut-être des formes de tristesse,
Peut-être en lien avec le relationnel,
En lien avec la famille,
En lien avec votre avenir.
Tout ce qui a pu générer de l'attention mentale,
De l'attention émotionnelle,
On vient le déposer là.
Alors,
Ça peut prendre une forme,
Ça peut prendre la forme d'une personne avec qui c'est compliqué,
Ça peut prendre,
La forme de vous-même,
Sous un aspect de tristesse.
Mais ça peut prendre aussi la forme de carton,
De vieux vêtements,
D'encombrements.
Peut-être il y a même un coffre,
Une malle,
Avec des choses à l'intérieur.
Et sans vouloir tout conscientiser,
On peut laisser venir,
Peut-être il y a un porte-manteau,
Avec un vieux costume.
On vient laisser tout ce qui a besoin d'être relâché,
Déposé.
Tout ce qui a pu générer d'étention à l'intérieur.
On l'installe sur ce plateau,
Sur ce sol.
Tout ça a ses raisons d'être.
Et on vient chercher encore tout ce qui a retenu notre attention,
Qui a gratté au fond notre gorge peut-être,
Qui nous a un petit peu retenu de nous exprimer.
Peut-être qu'il nous a un peu blessé.
On laisse venir.
Peut-être certains d'entre vous ont un objet,
Peut-être ça crée déjà une espèce de petit musée.
Et simplement on regarde,
On accueille tout ce qui est là.
Puis on va se retirer légèrement,
La conscience va prendre du recul,
Comme si elle voulait aller dans le hamac.
On va défocaliser.
On va aller comme si on était derrière l'objectif.
Comme si on voyait de loin tout ce qu'on a déposé,
Tout ce qui s'est mis.
Et on voit tout ça maintenant au centre de la fleur,
Au centre du temple,
Qui est assis dans la fleur.
Et on voit toutes les racines en dessous.
On voit même le cœur de la terre qui bat comme du magma.
Toutes les nappes phréatiques,
Toutes les couches de terre,
Tout cet écosystème.
Et puis tout autour,
On va voir à la surface de cette couche terrestre,
Là,
À côté de notre fleur,
Un champ.
Et autour de ce champ,
Une forêt,
Avec des grands arts.
Il s'élève dans le ciel comme s'il voulait embrasser.
Le céleste.
Et toutefois,
Ils sont toujours bien ancrés dans le terrestre.
Ils sont solides.
Et quand on regarde comme ça de loin,
Tout ce qu'on a mis au centre de la fleur,
Ça nous paraît un peu petit.
Alors on va venir détacher la fleur de la terre.
On va l'amener au centre du lac,
Qui est un petit peu plus loin.
On va la laisser flotter jusqu'à ce que la nuit tombe et qu'il y ait la lune qui vienne offrir son reflet,
Sa lumière dans la nuit.
Sur cette fleur,
Avec tout ce qu'elle contient à l'intérieur.
Et nous,
On est toujours en arrière,
On est toujours spectateur.
Puis cette pleine lune,
Elle est très intense,
Elle luit de toute sa lumière.
Et là,
On peut apercevoir qu'il y a,
Au bord du lac,
Un personnage qui tourne en rond,
Tout autour du lac.
Il a les mains dans les poches,
Peut-être.
Il semble préoccupé.
À côté de lui,
Il y a la forêt.
Mais lui,
Ce qui l'obsède,
C'est ce qu'il y a sur le lac.
Il ne voit pas comment se défaire de ce qu'il y a là,
Au centre.
Alors c'est un cas partout de son attention,
Il tourne autour.
Il marche,
Il marche,
Il marche,
Il marche.
Il est dans la lune,
Il est dans la nuit.
Il est éclairé par la lune,
Mais c'est la nuit.
Alors c'est un peu comme s'il était à côté de lui-même,
Il ne trouve pas ses solutions.
Il cherche,
Il cherche,
Il cherche.
Il a oublié qu'il appartient à un monde bien plus grand.
Il est en train de flétrir et sa fleur est en train de flétrir au milieu de l'eau.
Car à force de chercher,
À force de tourner en rond,
Il n'est plus nourri par le mouvement de la vie.
C'est comme s'il s'était arrêté là,
Au bord du lac,
Tournant autour de son sujet qui est devenu comme son jouet préféré,
Comme un doudou.
Ça le monopolise,
Ça l'occupe.
Mais il flétrit,
Il se dénutrit.
Alors vous,
Vous arrivez,
Vous allez l'emmener voir tout ce paysage.
Vous allez lui dire que là,
Pour l'instant,
Sa fleur est de toute façon en train de flétrir.
Elle ne va pas bouger.
Alors vous allez le prendre par la main et puis l'emmener lui montrer que lui aussi,
Il peut défocaliser son regard.
Il peut voir le lac et puis tout autour le champ,
Puis tout autour la forêt.
Et puis toutes les strates qu'il y a loin en bas,
Jusqu'au noyau,
Jusqu'au cœur vivant,
Vibrant.
Et que dans cette forêt,
Il y a des fées,
Il y a des dragons,
Il y a des élémentaux,
Des êtres de la nature,
Des minéraux.
Et que tout ça est un écosystème qui respire,
Qui respire,
Qui respire,
Qui respire.
La terre,
Elle est en vie et elle donne un cœur qui bat à tout ce qu'il y a là dans la forêt.
Quand il y a un champignon qui pousse,
Qui est mal placé,
Quand il y a un arbre qui commence à moisir,
Et bien tout l'écosystème se met en place pour respirer,
Pour accueillir les branches qui tombent,
Pour accueillir les nouveaux-nés.
Et que le ciel,
Lui,
S'éclaircit.
Lorsqu'on défocalise le regard,
On peut voir qu'il y a le jour et la nuit.
Ce n'est pas la nuit tout le temps.
En fait,
La forêt,
Elle vit.
Le jour,
Il y a le soleil qui traverse les feuilles et toute cette lumière,
Elle vient éclairer,
Apporter de la chaleur là où ça a besoin de pousser,
Là où les graines ont besoin de croître.
Et ça vient finir de dessécher,
Peut-être.
Ce qui avait commencé à tomber.
Parce que c'est tout cet écosystème qui se met au service.
Le ciel et la terre sont liés.
Alors il observe ce personnage.
Offrez-lui de quoi respirer.
Dites-lui de remplir ses poumons,
De laisser sa vie vivre et vibrer.
Comme si son souffle lui permettait d'être le pont entre le ciel et la terre,
Lui aussi.
Comme s'il pouvait attirer par ses plantes de pieds la sève,
Le cœur qui bat.
Et lui aussi ressentir que tout est vivant,
Que tout est mouillant.
Et en expirant,
Il se vide,
Il se laisse traverser des fumées éventuelles,
Des tracas,
De tout ce qu'il avait jusqu'à présent accaparé.
Et il ouvre le sommet de la tête,
Il ressent le jour qui se lève.
Il accueille cette clarté,
Le ciel,
Lui,
Qui offre l'espace à cette tête,
De l'espace clair,
De la lumière,
De l'amour.
Il se sent vivant,
Il est relié avec tous les êtres de la forêt,
Il est relié avec les arbres,
Il est relié avec la forêt.
Il se sent vivant,
Il respire comme mou.
Il fait partie de ce cœur qui bat,
De ce grand tout,
De cet écosystème.
Il sent sa poitrine battre,
Il se sent vivant,
Il se sent aimé,
Il se sent aimant.
Il se met à l'aise,
Il enlève ses chaussures,
Peut-être il change d'habits,
De vêtements.
Il n'accepte plus d'être contraint,
Il se libère.
Il redevient lui-même pleinement,
Il avait oublié ce sentiment,
Il aurait envie de rentrer dans la tanière des loups pour lui aussi s'endormir dans cette fratrie.
Il aurait peut-être envie de voir les fées,
De discuter là,
À l'abri dans la forêt.
Il aurait peut-être envie de se balader simplement de chanter comme un farfadé.
On le laisse s'ouvrir,
S'épanouir,
Glisser comme un toboggan sur les arcs-en-ciel,
Retrouver l'espace en lui,
D'appartenir à un monde qui est le sien,
Qu'il a oublié dans le lointain.
Et qui pourtant fait de lui une réalité bien vivante,
Un être composé du tout,
En accord avec la vie,
Qui sait ce qui est bon pour lui.
On affirme le choix de profiter de l'expérience,
Pleinement vivant,
Pleinement vibrant,
De ne pas laisser le sommeil nous prendre.
Car c'est un choix,
Profiter de l'expérience.
Puis,
Lorsqu'il est pris,
Lorsqu'il est vivant,
Vibrant,
Lorsque le cœur est ouvert,
Lorsque l'espace est tout autour de lui,
Lorsqu'il communique,
Lorsqu'il entend,
Alors on va chercher le lac avec lui.
Mais il n'y a plus de lac.
Alors il se dit,
Mais où est ma fleur ?
Et où est tout ce qui était dans ma fleur ?
On va à l'orée de la forêt,
Il y a le champ.
Et puis tout est ouvert.
Tout ce qu'il avait mis à l'intérieur se balade.
Les personnes éventuelles sont par curiosité en train de regarder cette forêt.
Peut-être les cartons,
Les vieux costumes,
Eux aussi,
Deviennent des êtres animés.
Le coffre discute avec les pierres.
Lui aussi est intrigué par la forêt.
Tout est en train de vibrer.
Tout est libre.
Tout est en interaction avec ce monde,
Avec cette unité.
Car tout est la vie.
Et finalement,
Tout ce qui était objet de ses préoccupations peut aussi grandir,
S'épanouir,
Être curieux,
Entendre,
Voir,
Ressentir.
Ils font aussi partie de ce tout.
Et ils sont libres maintenant.
Chaque élément qui a pu retenir son attention,
Le privé de l'instant présent,
Vit,
Vibre,
Change,
Évolue.
Il peut avoir foi en cela,
Car il vient de le voir.
Plus le personnage s'émancipe,
Plus il décide de fleurir,
Plus il décide de se mettre en accord avec la vie,
Et plus tous ses sujets principaux d'occupation,
Eux aussi,
Évoluent,
Se libèrent.
Peut-être il ne sait pas quoi faire,
Aller explorer,
Ressentir la terre vibrer.
Et lorsque tous les sujets principaux d'occupation sont libres et en mouvement,
Qu'est-ce qui me reste au-dedans ?
Je suis libre.
Et je suis déjà informée.
J'ai déjà une réalité,
Car ma semence,
Ma fleur,
Elle a une couleur,
Elle a une raison d'être,
Elle a une saveur.
Elle n'est pas là par hasard.
D'ailleurs,
Elle croit peut-être que c'est elle qui décide d'éclore,
Mais non.
Ce sont les éléments tout autour qui vont l'amener à fleurir,
Au bon moment,
Au bon rythme,
À la bonne saison.
Alors en attendant,
Elle se prépare.
Elle est là,
Cette fleur.
Elle revient,
Tout ça revient au centre de la poitrine,
Du cœur,
Du temple.
Elle se prépare.
Rencontrez votre professeur
4.8 (12)
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