
Deviens lucide en rêve avec cette méditation
by Yoan Mryo
Dans cette méditation guidée, je t’emmène à la frontière entre l’éveil et le sommeil pour t’apprendre à reconnaître le moment où le rêve commence. Grâce à une technique douce, progressive et sans effort, tu vas t’ouvrir à l’expérience du rêve lucide, même si tu débutes. Ce que tu vas vivre : Une relaxation profonde pour t’endormir en conscience Une visualisation poétique pour entrer dans le rêve Un ancrage subtil pour te souvenir que tu rêves Une fin ouverte… pour laisser place au voyage intérieur Utilise des écouteurs, installe-toi confortablement, et laisse-toi guider… Tu n’as rien à forcer. Ton corps sait. Ton esprit se souviendra.
Script
Bonsoir,
Je suis vraiment heureux que tu sois là.
En cet instant,
Peu importe où tu te trouves,
Tu choisis de t'offrir un moment de calme,
Un moment pour adoucir,
Pour ressentir,
Et peut-être pour entr'ouvrir une nouvelle porte.
Cet audio n'est pas là pour que tu fasses bien,
Ce n'est pas une question de performance ou de méthode,
C'est une porte,
Une invitation douce à dériver,
À devenir conscient,
Et à laisser ton monde intérieur éclore par lui-même.
Tu n'es pas ici pour tout contrôler,
Tu es ici pour te souvenir que tu es bien plus que cette vie de veille,
Que tes rêves ne sont pas de simples hasards,
Ils contiennent des messages,
Des motifs,
Des portails.
L'espace que nous créons ensemble,
Maintenant,
Est simple,
Doux,
Sacré.
Un espace dans lequel un rêve lucide peut commencer à germer,
Pas par la force,
Mais par la présence.
Tu peux rester éveillé,
Tu peux t'endormir,
Tu peux naviguer entre les deux,
Tout est parfait.
Mais si tu ne fais pas de rêve lucide cette nuit,
Ton être profond se souviendra du chemin.
C'est ainsi que tout commence,
En marchant doucement dans le brouillard,
Vers la lumière de ta propre conscience.
Laisse-toi être porté,
Non par les mots,
Mais par l'espace autour de toi.
Sens le soutien sous ton corps.
La surface te murmure,
Tu peux te reposer maintenant.
Laisse aller le fil de la journée,
Laisse aller ce que tu crois devoir être.
Tu n'es pas ici pour faire,
Tu es simplement ici pour sentir.
Prends une douce inspiration par le nez et expire lentement par la bouche.
Encore une fois,
Inspire et relâche,
Puis encore une,
Comme un soupir dans la nuit.
Maintenant,
Porte ton attention doucement au sommet de ton crâne.
Imagine une vague tiède qui descend,
Comme une brume dorée ou un vent léger.
Elle glisse sur ton cuir chevelu.
Relâche ton front.
L'espace entre tes sourcils s'ouvre.
Tes paupières s'alourdissent paisiblement.
Tes joues se détendent.
Ta langue repose.
Ta mâchoire relâche toute tension.
Il n'y a plus rien à mordre,
Plus rien à dire.
La vague descend dans ta nuque.
Défais chaque nœud.
Tes épaules tombent,
Lourdes,
Libres.
Tes bras,
Tes coudes,
Tes poignets,
Tes doigts,
Remplis d'une douce chaleur,
Reviens à la poitrine,
Qui se lève et s'abaisse comme une mer sombre.
Ton cœur bat doucement,
Sans avoir besoin d'attention.
Laisse tes côtes s'ouvrir.
Ton ventre se relâcher.
Personne ne regarde.
Tu peux tout lâcher.
Ton dos s'enfonce plus profondément.
Chaque vertèbre comme une touche relâchée d'un piano.
Tes hanches se déposent.
Tes cuisses se laissent aller à la gravité.
Tes genoux se déverrouillent.
Tes mollets s'étirent.
Tes chevilles fondent dans le silence.
Et enfin,
Tes pieds s'étalent comme des racines ou comme des nuages avant l'aube.
Chaque orteil n'a plus besoin de tenir quoi que ce soit.
Ton corps est immobile à présent,
Pas figé,
Juste flottant dans l'insécurité.
La journée est derrière toi.
Ce qui compte maintenant,
C'est le passage doux du bruit extérieur vers l'espace intérieur.
Laisse ton corps s'endormir,
S'il en a envie.
Ton esprit peut rester juste un peu éveillé,
Comme une petite lanterne posée sur le seuil du rêve.
Ton corps est immobile,
Presque sans poids.
Mais toi,
Tu es encore là,
À l'écoute,
Flottant juste derrière les yeux.
Et si il existait un espace entre veille et rêve,
Où quelque chose pouvait s'ouvrir ?
Une ouverture douce,
Un espace où la clarté peut émerger.
Tu entres dans cet espace maintenant,
Sans effort,
Mais avec présence.
Tu n'as pas besoin d'essayer,
Tu dois simplement rester disponible.
Laisse ton souffle se faire discret,
Presque silencieux.
Et dans ce silence,
Imagine une lumière,
Toute petite,
Pas dans l'esprit,
Mais au centre de ta poitrine.
Peut-être une chandelle,
Ou une étoile.
Elle n'a rien à faire,
Elle sait simplement que tu es en train de rêver.
Même si tu ne le vois pas encore,
Cette lumière s'en souvient.
Laisse-la briller doucement pendant que je te parle.
Cette nuit,
Tu entreras peut-être dans un rêve,
Et à un moment,
Quelque chose d'étrange pourrait surgir.
Un oiseau qui parle,
Une ville faite de miroirs,
Un ami disparu.
Et à cet instant,
Une pensée viendra doucement comme une vague.
Je rêve.
Tu n'as pas besoin de la retenir,
Accueille-la simplement,
Comme un oiseau qui se pose sur ton doigt,
Puis s'envole.
Maintenant,
Dans ton esprit,
Commence à répéter une phrase,
Douce et régulière,
Comme une berceuse.
Je me souviendrai que je rêve.
Tu peux la murmurer en pensée,
Sans tension,
Sans effort.
Encore une fois,
Je me souviendrai que je rêve.
Et une dernière fois,
Je me souviendrai que je rêve.
Laisse les mots se dissoudre,
Et maintenant,
Visualise une porte,
Peut-être familière,
Ou faite de lumière.
En t'en approchant,
L'air change,
Le temps ralentit,
Tes sens s'étirent et s'adoucissent.
Tu tends la main doucement,
Et tu ouvres la porte.
Derrière,
Un monde t'attend,
Un monde où ta conscience peut s'épanouir,
Comme une fleur qui s'ouvre dans la nuit.
Entre,
Calmement,
Silencieusement.
Tu es prêt.
Et maintenant,
Laisse aller jusqu'à l'idée même d'essayer.
Lâche la structure,
Lâche même le guide,
Il n'y a plus de méthode à suivre maintenant,
Seulement un courant sur lequel flotter.
Imagine-toi allongé dans une petite barque,
Seul,
Mais sans solitude.
L'eau est lisse comme du verre.
Le ciel au-dessus de toi,
Infini,
Peint dans un bleu cobalt profond.
Les étoiles scintillent,
Mais elles n'appartiennent pas à ce ciel.
Elles palpitent doucement,
Comme si elles respiraient avec toi.
À mesure que la barque dérive,
Tu sens la frontière entre le corps et le rêve se dissoudre.
Ce n'est plus toi qui imagine,
Le rêve commence à t'imaginer.
Au loin,
Tu aperçois un escalier,
Suspendu dans le néant.
Tu ne te souviens pas avoir marché jusque-là,
Mais te voilà devant.
Tu poses ton pied sur la première marche.
Elle te soutient,
Bien qu'elle soit faite d'air.
Marche après marche,
Tu montes ou descends,
Peu importe.
Plus tu avances,
Plus tu te sens léger.
Les pensées tombent comme des feuilles sèches.
Les doutes,
Les noms,
Les projets,
Tout s'efface doucement comme des plumes emportées par le vent.
Tu entres maintenant dans un couloir,
Mais il change à mesure que tu avances.
Parfois,
C'est une galerie de miroirs,
Puis soudain,
Un chant de lanternes flottantes.
Des sons commencent à chuchoter,
Des langues que tu ne comprends pas,
Ou peut-être que tu as oublié.
Tu touches un mur,
Il devient un arbre.
Tu clignes des yeux,
Et l'arbre devient une porte.
Un rêve prend forme autour de toi.
Tu n'es pas perdu dedans,
Tu es à l'intérieur,
Les yeux ouverts.
Et toujours,
Tu te souviens de la chandelle,
Cette lumière silencieuse en toi.
Elle ne s'est pas éteinte,
Elle observe,
Elle attend,
Non pour juger,
Mais pour te rappeler.
Ceci est un rêve.
Si tu vois l'impossible,
Souris.
Si tu voles,
Sens l'air et souviens-toi,
Tu es en train de rêver.
Si tu rencontres quelqu'un que tu aimes,
Ou quelqu'un que tu n'as jamais vu,
Regarde ses yeux,
Demande-lui « suis-je en train de rêver ?
» Et quelle que soit ta réponse,
Laisse ta conscience rester proche.
Tu ne dérives plus,
Tu es en train de rêver,
Et tu le sais.
Tu es maintenant à l'intérieur du rêve.
La scène peut changer,
Les formes se brouiller,
Mais une chose reste claire,
Cette petite lumière dans ta poitrine,
Le silencieux « je suis » en toi.
Laisse-la briller doucement,
Non pour contrôler,
Mais pour rappeler.
Parfois,
Le rêve te montrera quelque chose d'inhabituel.
Un ciel violet,
Une horloge sans chiffres,
Un oiseau qui prononce ton prénom,
Et à ce moment-là,
Laisse ta conscience s'élever comme de la brume,
Doucement,
Naturellement.
Laisse ton souffle ralentir dans le rêve,
Et dis-toi en silence « je suis en train de rêver ».
Pas de surprise,
Pas de hâte,
Juste un sourire,
Une chaleur.
Si tu vois tes mains,
Relève-les lentement.
Regarde les lignes,
La lumière sur ta peau.
Demande doucement « est-ce que je suis en train de rêver ?
» Laisse la question vivre dans ton corps,
Non seulement dans tes pensées.
Tu peux choisir un petit geste.
Appuie un doigt dans la paume de l'autre main.
S'il passe au travers,
Souris.
Ou peut-être essaies-tu de flotter,
Et au lieu de tomber,
Tu t'élèves,
Comme si une partie de toi l'avait toujours su.
Ces signes sont des invitations,
Des murmures du rêve lui-même qui te demandent de t'éveiller,
Sans partir.
Sois doux avec toi-même,
Même si tu oublies,
Même si la lucidité s'estompe,
Le moment reviendra.
Tu as planté la graine,
Et chaque fois que tu rêves,
Cette graine se souvient.
Tu ne poursuis pas le rêve,
Tu es le rêveur qui sait.
Tu as fait tout ce qu'il fallait,
Il n'y a plus de guide,
Seulement l'espace.
Laisse-toi reposer en son sein,
Non en dormant,
Mais en relâchant tout ce qui retient ton esprit à la surface.
Le souffle n'est plus quelque chose que tu prends,
C'est une chose qui te porte,
Comme une marée,
Qui t'entraîne vers un silence plus grand.
Si des pensées surgissent,
Salue-les doucement,
Et laisse-les passer comme des nuages qui traversent le ciel de la nuit.
Tu n'es pas ici pour faire,
Tu n'es pas ici pour comprendre,
Tu es ici pour flotter.
Peut-être qu'un rêve commence déjà,
Une couleur,
Une forme,
Un lieu à la fois familier et oublié.
Laisse-le prendre forme s'il le souhaite,
Ou non.
Et si ton corps s'efface complètement,
Fais confiance à cet effacement.
Tu es toujours là,
Dans la conscience,
Dans la présence,
Dans la lumière.
Si tu commences à voler,
Ne dirige pas,
Ouvre-toi simplement.
Si le sommeil vient,
Laisse-le venir pleinement,
Le genre de sommeil qui n'oublie pas qui tu es,
Mais réécrit doucement tes contours pour que tu reviennes plus léger.
Tu dérives maintenant entre les mondes,
Entre les noms,
Entre les souffles.
Laisse ma voix disparaître,
Laisse le silence s'étendre,
Laisse le rêve commencer s'il ne l'a pas déjà fait.
Et si tu t'éveilles dedans,
Souris,
Parce que quelque chose en toi s'est souvenu,
Ce que cela signifie que de rêver tout en étant éveillé.
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