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Les Vedas Et Les 3 Disciplines De La Vie Spirituelle

by Stéphane Ayrault

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Méditation
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Lorsqu'on est sur un chemin spirituel, on apprend de belles choses. Et lorsqu'on revient dans la vie réelle, le train train quotidien nous rattrape. On a du mal à appliquer ce qu'on a appris. C'est intéressant de voir qu'il nous arrive de nous sentir coupable, d'être mal à l'aise ou à douter de la voie qu'on a choisit. C'est important d'être indulgent envers soi. La méditation est une nourriture à part entière. Elle nous permet de nous libérer de notre pesant.

Script

Bonjour très chers auditeurs et bienvenue pour un nouvel épisode de notre émission Sagesse.

On a le grand plaisir de retrouver Stéphane Ayrault.

Bonjour Stéphane.

Bonjour Nathalie.

Bonjour tout le monde.

Comment vas-tu ?

Ça va très bien.

Très,

Très bien.

Merci.

Toujours en déplacement,

Toujours par mon et par vos,

Mais toujours le sourire.

Ça va.

Alors justement,

Je lisais un petit article sur comment mieux vivre le jet lag.

Toi justement qui vis en Ecosse,

Te déplaces beaucoup en France parce qu'on le rappelle le centraire de vivre a des antennes,

Des petites annexes un peu partout dans le monde,

Mais notamment à Paris.

Donc,

Tu viens souvent ici,

Tu te déplaces,

Tu étais au Maroc le mois dernier.

Oui,

Au Maroc aussi,

Bien sûr.

Maroc,

Portugal,

Oui.

Et donc,

Tu le gères plutôt bien finalement,

Il n'y a pas d'effet néfaste sur la santé,

De trop se déplacer,

De trop prendre l'avion ?

Alors bien sûr,

Tu as toujours l'élément air,

On a parlé des cinq éléments la dernière fois,

Tu te souviens,

Om Namah Shivaya,

L'élément espace,

Air,

Feu,

Eau et terre.

Bien sûr,

Quand tu te déplaces ou quand tu téléphones,

Quand tu es sur l'ordinateur,

Tu es énormément branché avec l'élément air,

Le vata qu'on appelle.

Donc oui,

Il est augmenté,

Il est accentué,

Mais ce qui est intéressant c'est surtout lorsque tu as des techniques,

Des outils comme la respiration,

La technique du Sudarshan Kriya,

Les pranayamas et aussi la méditation.

Cela fait que quand tu commences à faire ta technique des pranayamas,

Tu vas rééquilibrer les cinq éléments qui sont à l'intérieur de toi,

Donc tu vas bien sûr pallier un peu à toutes ces jet lags,

Tous les petits désagréments liés au voyage.

Voilà,

C'est ça,

Tu commences à rééquilibrer et puis aussi par la nourriture qui est importante aussi.

Donc la méditation,

L'alimentation,

La respiration sont trois grandes branches et on ne le rappellera jamais assez pour se maintenir en bonne santé,

Mais au-delà de ça,

Pour maintenir un bonheur,

De la joie,

Un taux énergétique assez élevé,

Un taux vibratoire assez élevé.

Oui,

Tu te souviens de l'histoire des trois poissons du mois dernier qui cherchent à l'extérieur.

Ici,

C'est important de prendre ce temps pour trouver à l'intérieur,

Ce qu'on appelait en sanskrit Turiya.

Turiya,

C'est un haut degré de conscience,

Un haut degré d'éveil qui est le quatrième état de conscience.

Le premier état de conscience,

Il est appelé Jagrut,

C'est l'état de veille,

Donc là on est dans un état de veille,

On juge,

On est d'accord,

Pas d'accord,

On commence à penser à faire telle ou telle action,

On voit des gens passer,

Donc tes sens sont éveillés,

Ils sont pleins d'attention.

Donc ça c'est l'état de veille,

Il s'appelait Jagrut.

Ensuite,

Il y a Sushupt,

Sushupt c'est le sommeil,

C'est joli comme nom,

C'est joli,

C'est mignon.

Sushupt,

C'est le sommeil,

Un sommeil profond où tu n'as pas de rêve à l'intérieur,

Donc ce sommeil profond,

Il est de moins bonne qualité,

De plus en plus les gens arrivent moins à toucher ce sommeil profond,

Lorsqu'ils se réveillent,

Ils sont de plus en plus fatigués,

Ils n'ont pas retrouvé ce ressourcement que le sommeil devrait nous offrir,

Donc comment pallier à ça ?

Alors bien sûr,

Une fois de plus,

La respiration,

La méditation va augmenter cette qualité de sommeil.

Le troisième état de conscience,

La conscience qui est appelée en Sansri Avasta,

Le troisième état de conscience,

Il est appelé Swapna,

Et c'est tout le domaine des rêves,

Donc peut-être qu'un jour on pourra faire une émission sur les rêves vus par le Vedanta et le Veda.

Et le quatrième état de conscience,

Il est appelé Turia,

Turia,

La lumière,

La conscience divine,

C'est-à-dire cet état d'éveil où tu as une conscience dans une sérénité,

Dans un état de repos,

Tu as une conscience,

Et aussi tu as une vigilance dans un état de repos,

Autant que quand tu es dans l'état de veille,

Tu n'as pas forcément cette sérénité,

Les gens sont des fois même très actifs,

Très agités,

Et quand tu es dans le sommeil,

Tu n'as pas cette vigilance,

On est complètement apathique et puis un sommeil qui est lourd mais pas forcément récupérateur.

Turia,

C'est souffrir un temps pendant 20 minutes où on s'impose le repos,

D'une façon consciente.

Donc c'est ça la méditation,

La méditation c'est un repos conscient et de la vigilance sereine.

C'est ce doux mélange qui fait que la méditation est puissante et surtout régénératrice et audace.

Bien sûr il y a d'autres domaines que cela touche,

Mais la méditation c'est une nourriture à part entière,

Aussi bien que je dirais la nourriture physique,

Le sommeil ou même la respiration.

La méditation est une nourriture à part entière.

Donc je ne le répéterai jamais assez,

Encore et encore,

Prenez un temps pour vraiment méditer et si vous n'avez pas d'outils,

Allez trouver une technique de méditation qui vous convienne.

Il y en a de nombreuses,

C'est vrai que les gens sont souvent un petit peu perdus face aux larges propositions du marché de la méditation.

On n'a jamais autant parlé de méditation.

Il y a même des petits livrets aujourd'hui qui sont plutôt bien faits,

Un peu comme des carnets de bord.

J'en ai reçu un qui a été écrit par Arnaud Rioux,

Que vous connaissez chers auditeurs qui viennent régulièrement sur cette antenne,

Qui est très bien fait,

Qui est très joli.

Il y a aussi l'esthétique d'un joli carnet de bord dans lequel on note un petit peu ses méditations.

L'idée,

C'est comme il le dit en préface,

Ce n'est pas d'arrêter vos pensées,

C'est de savoir prendre du recul vis-à-vis de ses pensées.

En tout cas,

Il y a un large panel de techniques.

Le plus simple,

C'est d'essayer,

C'est d'expérimenter.

Oui,

Oui.

Ne serait-ce qu'avoir une minute,

Même une minute par jour,

On ferme les yeux,

On rentre en soi,

On calme sa respiration,

Ne serait-ce que ça,

Ça va déjà changer votre quotidien.

C'est clair.

C'est déjà un grand bonus.

Justement,

On va peut-être vivre un peu un temps de méditation puisque même quand on était enfant,

Ça nous ramène un peu à cette tendre enfance lorsqu'on nous contait des histoires.

Dans cette émission Sagesse,

Un moment qu'on adore,

C'est quand tu nous contes une histoire.

C'est une méditation très éveillée.

Mais en tout cas,

On va avoir le bonheur de t'écouter tout de suite,

Mon cher Stéphane,

Pour l'histoire du jour.

C'est toujours un plaisir de partager ces histoires qui font partie de cette sagesse universelle.

Et puis,

Lorsqu'on revient auprès de nos grands-parents,

Nos ancêtres,

Il y avait toujours cet échange en fin de compte,

Avant qu'on soit vraiment focalisé sur la télé.

Ce qui me concerne,

Ce n'est pas le cas parce que je n'ai plus de télé.

Mais par contre,

C'est vrai que de plus en plus d'ailleurs,

Les gens arrêtent de regarder la télé et le font avec de plus en plus de conscience.

Donc,

On voit vraiment une belle évolution.

Et de plus en plus de gens veulent se réunir autour plutôt d'un groupe,

De partage,

De chant et d'histoire.

Donc,

Pour aujourd'hui,

Quelle est cette histoire ?

Justement,

C'est une histoire qui va un petit peu mettre en évidence des personnes qui sont sur le chemin spirituel,

Comme certainement tu l'es,

Nathalie,

Comme je le suis et comme nos auditeurs et auditrices le sont.

Donc,

On a commencé à entreprendre un chemin et puis des fois,

On a une petite impatience envers nous-mêmes.

Alors,

Cette petite histoire,

Elle est pour nous.

Donc,

C'est un maître qui est dans la région de l'Himalaya.

Et ce maître,

Il a dix disciples,

Il n'a pas voulu avoir plus de disciples que cela et ni moins.

Donc,

Pendant des années,

Il donne la connaissance,

Il vit dans cet ashram,

Dans son ashram avec ses dix disciples.

Et pour te l'avouer,

Nathalie,

Depuis toutes ces années,

Je pense que vraiment,

Les disciples,

Ils ont trouvé le paradis sur terre,

Tout est magnifique,

Une harmonie entre eux,

Le maître donne de la connaissance,

Leur conscience s'élève.

Ils intriguent de plus en plus.

Une année,

Le maître décide d'accueillir un onzième disciple.

Il arrive,

Il en informe les autres disciples,

Les autres disciples sont heureux,

Ils l'accueillent,

Je t'appartiens,

Tu m'appartiens,

On fait partie du même tout,

Tu es le bienvenu,

Viens,

Tu fais partie de nous.

Donc,

Il l'accueille magnifiquement.

Il dort avec eux dans le dortoir.

Quelques jours passent,

Ce disciple ronfle,

Mais pas simplement un petit ronflement,

Vraiment un tremblement de terre.

La qualité du sommeil n'est plus du tout le même pour les autres disciples.

Le service à la communauté que chacun doit faire,

Comme par hasard ce onzième disciple,

Il essaye toujours de fuir ce service.

Ni linge,

Ni vaisselle,

Ni nettoyage des toilettes.

Le pire de tout ça,

C'est lorsque le maître donne la connaissance,

Il interrompt toujours le maître par des questions stupides,

Bien sûr,

Ces questions doivent être stupides.

Donc,

Les disciples sont vraiment énervés.

Et là,

Ils n'en peuvent plus,

Ils font une grève.

Ils n'ont pas de syndicat à l'époque,

Mais ils font une grève entre eux.

Et puis,

Ils vont voir le maître en posant au maître un ultimatum.

Maître,

Écoute,

On a donné beaucoup d'années de notre vie,

Et c'était vraiment le paradis jusqu'à ce que le onzième disciple arrive.

Donc voilà,

Soit tu le gardes,

Soit on part,

Mais on ne peut plus tenir comme ça,

C'est fini.

Donc le maître dit,

Ok,

Très bien.

Puis,

Le disciple qui lui dit ça,

Il dit,

Ok,

Très bien,

Non,

Ce n'est pas très bien,

Vous m'avez entendu.

Il dit,

Oui,

Très bien.

Non,

Ce n'est pas très bien,

Vous devez faire un choix.

C'est soit lui,

Soit nous.

Nous,

On est clair.

Très bien.

Mais quoi très bien ?

Je vous le garde.

Alors là,

Tous les disciples sont décomposés,

On a donné plus de dix ans à ce maître,

Dans cet ashram,

On a servi tout l'amour qu'on lui a porté,

Et il est prêt à nous laisser tomber comme ça,

Comme une vieille chaussette.

Il dit,

Mais je ne comprends pas.

Le maître,

Il dit,

Mes bons amis,

C'est très simple.

Pendant toutes ces années,

Je vous ai appris la théorie.

Lui,

En quinze jours,

Il vous a appris la pratique.

Des fois,

C'est un peu ce qui se passe.

C'est-à-dire qu'on est sur un chemin spirituel et on apprend de belles choses,

Mais lorsqu'on revient dans notre quotidien,

Lorsqu'on revient auprès de notre famille,

De nos amis,

De nos collègues,

On s'aperçoit que toutes les belles choses qu'on a apprises,

On a du mal à les mettre en application.

Et là,

C'est intéressant de voir à quel point on arrive à se sentir soit coupable ou soit à se sentir mal à l'aise ou soit peut-être même à douter de la voie qu'on a choisie en disant,

Ce n'est pas pour moi,

De toute façon,

Ça ne m'amène rien,

Regarde,

Après toutes ces années,

Je suis encore bloqué.

Mais c'est pour ça que c'est très important d'être indulgent vers soi.

Parce que la pratique spirituelle,

L'enseignement spirituel,

C'est un enseignement qui se passe à chaque instant,

À chaque moment.

Ce n'est pas un acquis.

C'est pour ça que le grossage Patanjali,

Qui a écrit un magnifique traité sur le yoga qui s'appelle les Yoga Sutras de Patanjali.

Il disait,

Le chemin est long,

Mais le but est à chaque instant.

Donc,

À tous nos auditeurs,

Auditrices,

Qui se retrouvent peut-être dans notre histoire,

Nathalie,

C'est peut-être un message d'enthousiasme,

De persévérance.

Gardons cette foi que,

Malgré tout,

À un moment donné,

Même si on n'applique pas à 100% toutes les bonnes clés de connaissances,

Sagesse ou les pratiques qu'on a mis en place,

On ne voit pas encore l'effet immédiat.

C'est important de savoir que c'est là,

C'est présent,

Et ça va le produire à un moment donné.

C'est comme quand tu te brosses les dents.

Quand tu te brosses les dents,

Tu ne sors pas de ta salle de bain en criant sur les toits,

« Ouah,

Je me suis brossé les dents,

C'est super,

C'est magnifique !

» Non,

Tu savoures bien sûr que tu t'es brossé les dents.

Mais le fait de ne pas se brosser les dents,

C'est là où les problèmes peuvent arriver.

Donc c'est ça qui est très intéressant,

C'est de considérer notre pratique spirituelle,

Les enseignements spirituels,

Un peu comme une pratique qui préserve une santé physique,

Mentale,

Intellectuelle,

Et sur d'autres niveaux,

Bien sûr,

Spirituelle.

Alors je trouve ça très étonnant,

Et à chaque fois la vie est une sacrée coquine quand même,

Parce que là,

À l'instant,

Stéphane est en train de nous livrer ce message,

Et moi j'entends mes collègues qui sont juste derrière,

Et qui sont en train de bouger des chaises et faire du bruit,

Et là intérieurement moi c'est un petit peu genre,

« Mais ils ne nous voient pas,

Mais ils ne nous respectent pas,

Mais ça commence à m'énerver,

Mais je vais sortir,

On va interrompre l'émission !

» Voilà,

Du coup,

Encore une fois,

Elle nous illustre là,

Dans l'instant,

Ce que c'est aussi que de rester là,

Aligné,

Et puis de mettre en application,

Comme tu le dis,

Tous ces outils dont on entend parler en théorie,

Mais c'est l'idée de trouver une sérénité à l'intérieur,

De juste faire abstraction de l'extérieur,

Et même de pouvoir méditer,

Et je trouve que c'est un exercice intéressant de méditer dans des endroits où il y a beaucoup de bruit.

Oui,

Surtout,

C'est une très bonne pratique,

C'est là où tu vois à quel point tu peux simplement te faire le retrait des sens.

Et tu te souviens,

Dans les quatre piliers de la connaissance,

Le premier pilier,

C'était Viveka,

Le deuxième c'était Vairakhya,

Et il y avait les six richesses.

Et la première richesse,

C'était Shama,

La stabilité d'esprit.

Et donc ça,

C'est très important,

Avoir cette stabilité de l'esprit.

Alors tu parlais quand même d'indulgence,

C'est vrai qu'il y a des moments où il faut être indulgent aussi,

Un petit peu à l'image de ses disciples,

Qui se rendent compte que la leçon en elle-même,

Ils ne l'ont pas intégrée.

C'est-à-dire que tant qu'ils étaient entre eux,

Dans quelque chose qu'ils connaissaient,

Qui les rassuraient,

Ça se passait bien,

Mais à un moment où il y a eu un élément qui est devenu un peu perturbateur du coup,

De par les ronflements et ces questions intempestives,

Là c'était l'idée vraiment de,

La leçon là,

Maintenant il faut la mettre en application,

Mais quand même se mettre,

Les accueillir avec indulgence,

Accueillir avec indulgence cet ultimatum.

Alors c'est l'idée aussi que dans la vie,

Il faut s'accueillir avec indulgence.

Oui,

Alors c'est pour ça que dans la tradition védique,

Il y a un enseignement qui est magnifique,

Qui s'appelle l'Ashtavakra Gita.

Alors c'est vrai que tous ces textes sacrés du Vedanta ou du Veda,

Ne sont,

Je dirais,

À ce jour très peu connus en France.

On en connaît quelques-uns.

Si vous parlez à des professeurs du yoga,

Et que vous leur parlez des yogasutras,

Naturellement on va faire référence,

On sait à quoi on va aborder comme sujet.

Si on parle de la Bhagavad Gita,

Avec son Krishna et son disciple Arjuna sur un champ de bataille,

Qui donne une magnifique connaissance sur les quatre grands yogas,

On en a entendu aussi parler.

Mais il y a des grands textes qui ne sont pas encore parvenus vraiment d'une façon grand public,

Et pourtant qui nous donnent une source d'informations,

Une source de connaissances impressionnantes pour pouvoir réveiller notre conscience,

Pour pouvoir éveiller notre conscience et pour pouvoir appliquer cette sagesse au quotidien.

Un s'appelle le Bhakti Sutra,

C'est sur l'amour.

Ce sont des sutras qui ne parlent que des différentes saveurs de l'amour.

Magnifique,

Et le sage c'est Narada.

Un autre enseignement c'est l'Ashtavakra Gita.

Et l'Ashtavakra Gita en fin de compte c'est un discours entre un roi qui s'appelle Janaka et un sage qui s'appelle Ashtavakra.

Et en fin de compte,

À un moment donné,

Il y a ce roi qui atteint le summum des responsabilités qu'il peut avoir sur terre.

C'est-à-dire un peuple,

Un royaume à prendre soin,

Le plan économique,

Le plan politique.

On peut imaginer,

On regarde ce qui se passe de nos jours.

Le plan amoureux.

Le plan amoureux,

Le plan professionnel.

Et ce roi,

Il est là,

Il se dit,

Comment je peux atteindre la réalisation ?

Et à un moment donné,

Il est dans son royaume.

Alors il reçoit tous ses citoyens qui viennent lui parler de tel ou tel problème.

Et à un moment donné,

Dans cette réception,

Il va s'assoupir.

Il va s'endormir.

Il va même ronfler peut-être un petit peu.

Et là,

Il va faire un rêve.

Il n'est plus du tout dans son royaume.

Il est dans une terre désertée.

Il a la famine.

Il a faim à l'intérieur de lui.

Et il parcourt des kilomètres et des kilomètres pour chercher de la nourriture,

Jusqu'à un moment donné où il tombe à l'orée d'un petit village déserté sur une petite galette qu'on appelle les chapatis en Inde.

C'est une petite galette de blé,

Le pain de base.

Et là,

Il commence à prendre ce chapati et à le mettre proche de lui parce que la coutume veut dans ce pays que si jamais quelqu'un d'autre avait faim,

Tu devais partager.

Mais là,

Il n'a pas envie de partager.

Il veut garder ce chapati,

Ce pain pour lui.

Donc il trouve une colline,

Un arbre.

Et là,

Il est sûr qu'en haut de cette colline,

Il voit s'il y a quelqu'un qui peut approcher ou pas.

Donc il n'y a personne.

Il s'assoit.

Et au moment donné où il veut manger son pain,

Il y a un corbeau sur sa tête qui commence à descendre.

Il lui pique,

Il lui vole son chapati.

Et à ce moment-là,

Il se réveille.

Il se retrouve dans son royaume.

Et la question que ce roi va se poser,

C'est qu'est-ce qu'est la réalité ?

Le rêve ou ce que je vis maintenant ?

Et si ça,

Ce n'était qu'un rêve,

Comment je pourrais atteindre la réalisation,

L'illumination ?

Et il va demander à ce qu'on lui apporte,

En tout cas qu'on lui fasse connaître le sage,

La personne qui pourra lui enseigner la plus haute connaissance qu'on appelle Brahma Gyana.

Et toute l'histoire commence ainsi.

Et pourquoi je vous raconte cette histoire ?

C'est parce que cet ouvrage commence par les trois disciplines essentielles à tout chemin spirituel.

Toute voie spirituelle.

Pour percevoir les concepts,

Pour percevoir l'enseignement que la voie va t'offrir,

Il y a trois grandes disciplines qui sont essentielles.

Donc il y a du savoir théorique dans cette sagesse védique,

Mais il y a également et avant tout une mise en application.

Oui.

C'est la différence avec la philosophie,

Où tu vas émettre des questions et tu vas broder autour de ces questions,

Tu vas émettre des hypothèses,

Sans jamais aller chercher l'expérience par un autre plan de conscience qui est touchable,

Atteignable avec la méditation.

Là c'est différent.

Cet aspect spirituel est très pragmatique parce que tu vas aller chercher dans la conscience collective,

Dans les dossiers akashiques,

Dans la mémoire de la planète et de l'univers,

Les réponses à tes questions sur un autre plan de conscience.

Donc là,

Il va y avoir un discours,

Et ce qui est beau c'est que le sage lui dit tout de suite,

Achshavakra lui dit,

Mais mon bon ami,

Tu es déjà libre.

C'est ça la beauté de cet enseignement,

C'est-à-dire qu'il n'y a pas à aller chercher quelque chose pour te rendre libre,

Tu as simplement à reconnaître que tu es libre.

Et si tout le monde sur cette planète pouvait reconnaître déjà qu'il est libre,

Qu'il n'est pas enfermé dans ses croyances,

Dans ses peurs,

Dans ses doutes,

Dans ses comportements,

C'est là où le vrai chemin spirituel commence.

Mais pour ça,

Et on revient à notre émission précédente,

Il faut y mettre de la conscience.

Forcément,

Dans ce qui nous enchaîne,

Dans les pensées qui sont en boucle,

Et qui nous empêchent finalement d'aller vers cette liberté,

Cette grande liberté intérieure qui est même immense,

Qui est infinie.

Elle est juste infinie,

Comme tu viens de le dire.

Alors c'est pour ça qu'il parlait de la discipline.

La plupart du temps,

Nathalie,

Si tu dis à quelqu'un,

Ça serait bien que tu installes une discipline,

Il va le prendre un petit peu comme un fardeau.

Et pourtant,

La discipline,

C'est la mère de la liberté.

Tu ne peux pas avoir une liberté sur quelque chose si tu ne te disciplines pas.

Et c'est ça qui est intéressant,

Parce qu'il y a deux voies où tu peux percevoir la discipline.

Tu as un niveau de discipline,

Ou c'est plutôt quelqu'un qui t'impose quelque chose.

Par exemple,

Au départ,

Tu ne te brossais pas les dents.

Mais par contre,

Ta mère te courait après pour te faire brosser les dents.

C'est-à-dire qu'au départ,

Tu n'avais pas cette connaissance et cette discipline de te brosser les dents.

Mais lorsque tu as perçu ton bienfait en te brossant les dents,

Quand tu as commencé à avoir une certaine maturité,

Ta mère a arrêté de te courir.

Je l'espère,

Du moins.

Non,

Elle m'appelle encore tous les soirs.

Tu t'es bien brossé les dents,

Ma fille.

Maintenant,

C'est devenu ta vraie nature.

Le début de chaque discipline,

C'est une intention particulière que nous devons nous auto-imposer.

Mais la discipline ne dure jamais tout le temps.

La discipline s'arrête lorsque ça devient notre vraie nature.

Et la discipline est nécessaire pour quitter un ancien comportement,

Pour aller vers un nouveau comportement,

Pour quitter une ancienne habitude,

Pour aller vers une nouvelle habitude.

Donc,

Ce sage,

Ajatavakra Gita,

Et cette connaissance védique,

Dit entreprenez un chemin.

La voie,

Choisissez-la par rapport à ce que vous êtes,

Par rapport à ce qu'est l'autre,

Votre guide,

Ou la vie en général.

Trouvez le chemin qui vous convient.

Par contre,

Trois disciplines seront nécessaires pour accueillir la connaissance spirituelle.

La première discipline,

C'est la discipline du corps.

Alors,

On le comprend par la discipline du corps dans notre société moderne.

Oui,

Je fais ma toilette,

Je me lave.

Je fais la salle de sport toutes les semaines.

Mais c'est plus que cela.

C'est,

Est-ce que j'ai le contrôle de mes sens?

La discipline du corps,

C'est,

Est-ce que je suis attentif à ce que je mets dans mon corps?

J'ai mangé un gâteau?

Hum,

Je l'ai savouré.

Et là,

La langue me dit,

Peut-être un deuxième gâteau?

Hum,

Allez,

Un petit deuxième gâteau.

Et je le prends.

Il y a un troisième gâteau.

Et après,

Je me sens lourd.

Pareil,

Je regarde un film,

Allez,

Oh non,

J'ai pas envie de dormir.

Mon corps me dit d'aller dormir.

Mais mon mental,

Lui,

Il veut encore être immergé dans l'extérieur.

Pourquoi?

Parce qu'il a cette quête de vouloir explorer le maximum de l'extérieur.

Mais à un moment donné,

Il ne peut pas parce que les sens ont leur limitation.

Et pourtant,

C'est ça le paradoxe.

C'est-à-dire qu'on cherche l'infini à travers les objets d'essence qui ne sont pas,

Par nature,

Capables de nous offrir cet infini.

Combien de gâteaux on peut manger?

Combien de paysages on pourra voir?

Combien de films on pourra voir?

Combien de musiques on pourra entendre?

À un moment donné,

T'arrives à saturation.

Pourquoi?

Parce que le mental cherche l'infini,

Mais il peut le trouver qu'à une autre et seule condition,

C'est la dimension d'aller expérimenter la conscience,

Le soi.

D'ailleurs,

En sensorie,

Le soi,

C'est le soi.

S-W-A.

Pareil.

Donc c'est magnifique,

Le soi.

Donc la discipline,

En tout cas,

Là,

Cette discipline du corps,

C'est l'idée de se limiter dans ce qui est suffisant.

Oui,

Exactement.

Tu pourrais prendre,

Par exemple,

La sobriété heureuse de Pierre Rabhi.

Comment l'obtenir?

À travers des pratiques spirituelles,

On peut l'obtenir.

Pourquoi?

Parce qu'à un moment donné,

Tu sais ce qui est du domaine de tes besoins et du domaine de tes envies et de tes désirs insatisfaits où t'as cette fièvre.

Le mois dernier,

On a parlé de raga.

C'était la source de souffrance,

Une des cinq sources de souffrance,

C'était raga.

Raga,

C'est ce désir insatisfait,

Insoumis,

Ce désir fiévreux pour les choses.

Et à la fois,

Une fois qu'on l'a,

Qu'on l'a obtenu,

On reste avec un vide malgré tout et on est en train de chercher un autre objet,

Un autre fièvre,

Un autre désir.

Donc oui,

La discipline du corps est essentielle.

La discipline des sens,

La discipline de ce que je fais rentrer dans ce corps,

À tout niveau,

Que ce soit vraiment la nourriture physique ou des substances qui ne me conviennent pas.

Est-ce que je suis prêt à discipliner mon corps?

Peut-être qu'un autre jour,

On parlera.

.

.

Voilà,

C'est ça.

Mais après,

Maintenant,

Après,

Les gens,

Ils font ce qu'ils veulent.

Ah oui,

Oui,

Je réponds juste pour moi-même.

Voilà,

C'est ça.

Donc après,

Les gens font ce qu'ils veulent.

Jusqu'à un moment donné,

Plus la pratique spirituelle sera en application et plus,

À un moment donné,

L'amour pour ce corps physique sera à tel point qu'on pourra se dépasser de certaines choses qui ne sont pas forcément nécessaires.

Bon,

Puis j'aime faire un peu l'avocat du diable,

Mais c'est vrai que j'ai eu la chance d'interviewer Sri Sri Ravi Shankar.

Il y a une phrase qui m'a marquée,

C'est qu'il disait pendant cette interview qu'on peut avoir plus,

Parce que je lui demandais est-ce qu'on doit être heureux et satisfait de ce que l'on a.

Et il m'a dit,

On peut avoir plus,

Mais cela ne doit pas naître de la frustration.

La frustration ne doit pas être le guide de vouloir avoir une abondance,

Plus de choses,

Qu'on n'arrive pas à se limiter à un gâteau parce qu'on est frustré et il nous en faut cinq.

Est-ce que tu penses qu'il soit possible d'être peut-être justement dans cette discipline,

Ce respect du corps,

Mais parfois en allant vers des excès,

Mais sans qu'il soit guidé,

Ou est-ce que c'est toujours guidé selon toi par une forme de frustration intérieure ?

Non,

Pas forcément.

Je dirais qu'avant tout,

Il faut savoir où est-ce que ça se place.

Lorsque tu es dans la conscience,

Ce n'est pas un choix mental.

On parlait tout à l'heure,

Avant de commencer l'émission,

Sur le végétarisme.

Je suis végétarien,

Mais je ne porte pas un fanatisme végétarien.

Il faut que les gens s'adaptent petit à petit,

Que le corps le demande et qu'il y ait une vraie éducation vers un végétarisme pour que chacun se retrouve sans carence.

Je dirais que ce n'est pas un choix mental.

Ce n'est pas s'imposer quelque chose.

C'est là où c'est plus subtil.

C'est pour ça que la connaissance est d'autant plus subtile qu'on peut vite en faire des concepts.

La plupart du temps,

On pense « Oui,

Mais alors ça veut dire que je vais me créer des frustrations,

Je vais m'imposer des choses.

» Non.

C'est lorsque tu es dans la conscience,

La conscience naturellement t'amène la gestuelle qui va te guider vers ce qui est positif pour toi,

D'une façon inhérente.

Tu n'as même pas besoin de te poser la question.

Ça se produit.

C'est quelque chose comme si tu n'étais pas celui qui fait d'un certain côté,

Tu étais témoin de cette vie qui ne t'apporte que des bienfaits parce que tu n'es pas dans cette fièvre,

Tu n'es pas dans ce doute,

Cette frustration.

Tu n'es pas dans le mode émotionnel.

Tu es dans le mode de la conscience.

C'est pour ça qu'à un moment donné,

Ça se place.

Mais la pratique est nécessaire.

C'est pour ça que Patanjali disait « Le chemin est long,

Mais le but est à chaque instant.

» Parce que le chemin,

Il sera toujours,

Il sera immense.

Parce que la vie est immense.

La vie est magnifique.

Donc la première discipline,

On pourrait passer plus de temps,

Mais c'est déjà très important de se poser avec cette discipline du corps.

Deuxième discipline,

C'est la discipline des paroles.

Regarde à quel point,

Avec une parole,

Tu peux élever quelqu'un ou tu peux blesser quelqu'un.

Une seule parole.

Tu rentres de chez toi,

Tu arrives peut-être dans ton travail,

Tu as passé un bon moment chez toi et puis une personne te fait une remarque désobligeante et regarde à quel point c'est un pouvoir d'enlever le sourire,

De t'amener une émotion,

Une tristesse.

Et on vit tous au quotidien,

Non ?

Donc c'est très important ce qu'on aimerait recevoir des autres.

Est-ce qu'on est capable d'avoir cette discipline dans les paroles ?

C'est-à-dire,

Quoi qu'il arrive,

Quoi qu'il arrive,

Je ne vais pas insulter cette personne,

Je ne vais pas dire,

Je ne vais pas lancer des flèches.

Mais par contre,

Je peux lui faire prendre conscience de quelque chose avec des paroles qui peuvent être fermes,

Ça ne veut pas dire qu'on doit être goody,

Goody,

Goody,

Comme on dit en anglais,

Béni,

Béni,

Oui,

Oui.

Non,

On peut être ferme,

On peut montrer,

À un moment donné,

Une fermeté,

Peut-être en haussant la voix,

Mais sans utiliser des mots forcément vulgaires,

Sans agressivité.

Tout ça,

C'est simplement dans ton attention et surtout aussi dans ta prestance.

Et c'est ça qui va faire la différence.

Donc,

Une fois de plus,

Toutes ces disciplines,

On pourrait s'y attarder un peu plus,

Mais pour déjà les balayer,

La discipline de la parole et l'autre,

C'est la discipline des pensées.

Donc la discipline des pensées,

C'est très important.

Combien de pensées passent à la minute dans la tête de nos personnes ?

Combien de pensées ?

Énormément.

Et on n'est pas conscient de ces pensées.

La plupart du temps,

On va agir sous une pensée et on n'est même pas conscient d'où vient cette pensée.

Des fois,

Elles ne nous appartiennent même pas,

Nathalie.

Elles appartiennent à l'environnement dans lequel tu es.

Une personne capte une pensée,

Aimait une pensée,

Tu reçois cette pensée et tu crois qu'elle t'appartient et tu vas agir sous cette pensée.

C'est vrai.

Tout ça parce qu'on n'a pas conscience à un moment donné de qu'est-ce qui se passe à l'intérieur de nous.

Donc la discipline de la pensée est essentielle.

Par contre,

Est-ce que tu penses que si on fait attention à nos paroles,

Justement,

Dans la discipline de faire attention à ce que l'on dit aux autres pour recevoir ensuite quelque chose de positif pour soi,

Ça va influencer aussi nos pensées ?

C'est interrelié.

Ce n'est pas une pelote de laine ici,

Une pelote de laine là.

Non,

C'est une seule pelote de laine où tu as des fils qui sont interreliés.

Donc c'est ça qui est intéressant.

Mais par contre,

Quand tu vas méditer,

Quand tu vas respirer,

Tu vas équilibrer ce système.

Donc ces disciplines ne vont pas être imposées,

Elles vont s'auto-manifester.

C'est ça qui est intéressant.

C'est là où la question de ce roi,

Comment je peux être libre ?

Et le saint lui dit,

Mais tu es déjà libre mon bon ami.

Tu es déjà libre.

Pourquoi tu te poses cette question ?

Tu es déjà libre.

Par contre,

Tu n'as pas conscience de ta liberté.

Mais ce qui est beau,

C'est que si tu étais endormi,

Que tu sois en prison ou pas,

Tu ne peux pas le sentir.

Mais quand tu te réveilles et que tu es dans une cellule,

C'est là où tu prends conscience que tu es en prison.

Donc de la même façon,

Au moment où tu t'es éveillé et que tu t'es rendu compte que tu t'es enchaîné par tes croyances,

Par tes peurs,

Par tes pensées,

Par tes comportements,

Par tes habitudes,

Par tes doutes,

C'est là où le chemin de l'éveil commence.

C'est ça qui est intéressant.

C'est là où on peut vraiment prendre conscience qu'on est déjà libre.

Arrêtons de nous faire croire qu'on n'est pas libre.

Arrêtons de nous faire croire que ça viendra d'un dieu extérieur.

Arrêtons de nous faire croire que ça viendra de quelqu'un d'autre,

D'extérieur.

Non.

Les autres peuvent être là pour nous accompagner.

Mais le chemin doit être entrepris par nous-mêmes.

Et le principal,

C'est de se faire bien guider aussi.

Ça c'est important.

Donc les trois disciplines étaient intéressantes.

Et cette discipline des pensées,

Des paroles et du corps,

Ça revient,

Si tu te souviens bien,

Le mois dernier,

Nous avons parlé des quatre nobles vérités du Bouddha.

Les quatre grandes vérités du Bouddha.

Il y a la souffrance,

Il y a des causes à cette souffrance,

La cessation de la souffrance et il y a la libération,

La réalisation.

Et il avait émis un chemin qui s'appelle le noble chemin,

Le chemin de la voie octuple.

Donc il a huit voies,

Cet enseignement du Bouddha.

Donc la première,

C'est la compréhension juste.

Qu'est-ce que je comprends de l'environnement,

De l'extérieur,

Ma perception des choses ?

Compréhension juste.

Deuxième,

C'est justement la pensée juste,

La parole juste,

L'action juste,

Les moyens d'existence justes.

Ensuite,

C'est l'effort juste,

L'attention juste et le dernier,

C'est.

.

.

La justesse.

Alors,

Au-delà de la justesse,

Après l'attention,

C'est.

.

.

Il est parti !

Il reviendra.

Il va revenir,

C'est sûr qu'il va revenir.

Donc j'ai dit l'effort,

L'attention et puis il va revenir.

Bon,

Il reviendra.

Il reviendra quand ?

Ce sera le bon moment.

Ou il reviendra peut-être le mois prochain pour un nouvel épisode puisque le temps a parti,

Il a été coulé,

Si on peut dire les choses ainsi.

Mon cher Stéphane,

Encore une fois,

Une émission avec beaucoup de transmission.

C'était la concentration juste.

Et bien voilà.

Il est revenu avant la fin.

C'est vrai,

C'était ça.

C'est ça.

Et bien voilà,

Tout simplement.

La discipline et la concentration,

Mais évidemment,

On le rappelle encore une fois,

C'est-à-dire que là,

C'est de la transmission théorique,

Mais avant tout,

Cette émission,

Ce qu'elle nous invite à faire,

C'est à nous mettre dans un état de Bouddha en nous-mêmes,

De reconnaître la pleine conscience de tout ce que l'on a,

De tous les trésors,

Les richesses que l'on porte en nous-mêmes.

Et c'est vrai que des pratiques,

On le répète,

Peuvent nous aider,

Nous guider sur cette voie-là.

C'est important.

C'est important.

En tout cas,

Le commis de procédure,

C'est important.

Et le dentifrice,

C'est important.

Exactement.

La pratique,

C'est important.

Mais on démarrait sur l'idée que finalement,

Le chemin spirituel est long et que chaque jour est une étape pour avancer.

Voilà,

Le but,

C'est ça.

Merci mon cher Stéphane.

On te retrouve via ton site internet.

C'est www.

Stephanero.

Com ou sinon on peut se rendre sur le site de l'Art de vivre où vous proposez notamment des initiations à la méditation.

Oui.

J'ai un collègue qui a testé,

Qui a beaucoup aimé.

Donc n'hésitez pas,

Si vous avez envie de tester une heure ou deux de méditation.

Dans l'un de nos centres à Paris,

Donc 11e ou 15e.

Effectivement,

Www.

Artdevive.

Fr,

Il y aura toutes les informations,

Mais aussi en France et dans le monde entier.

Super.

On retrouve là tous les centres sur le site internet,

J'imagine.

Oui,

C'est bien.

Namasté.

Merci Stéphane.

Merci Nathalie.

A bientôt.

© 2026 Stéphane Ayrault. All rights reserved. All copyright in this work remains with the original creator. No part of this material may be reproduced, distributed, or transmitted in any form or by any means, without the prior written permission of the copyright owner.

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