
Voyage Méditatif de Renaissance
by Julien Mélot
Cette méditation guidée, d'origine hindoue, nous emmène, dans un état proche du rêve lucide, dans un voyage depuis ce monde coloré et chatoyant vers l'espace infini, le silence, le néant... et nous ramène ici. C'est aussi doux que c'est profond. Ce voyage méditatif guidé est précédé d'une séance de yoga nidra (le yoga du sommeil). Vous êtes allongé(e) confortablement et laissez votre conscience être guidée durant une heure et demi... un voyage personnel au-delà de ce monde physique, pour renouer avec notre essence originelle. Petits conseils pour vivre au mieux cette expérience et en retirer un maximum: - Offrez vous du temps AVANT et APRÈS la méditation pour en profiter pleinement. - Assurez-vous que vous ne serez pas interrompu(e) pendant la méditation. - Il est vivement conseillé de ne pas manger deux heures avant et d'arrêter toute activité stimulante pour le mental au moins une demi-heure avant. - Prenez le temps de vous préparer un espace confortable
Script
Je vous invite à.
.
.
À vraiment porter votre attention sur votre respiration et être conscient quand vous inspirez.
Et comment nous expirer.
De manière tout à fait naturelle,
Sans forcer.
Et juste observer.
Le flot continue,
Ce flux d'air qui rentre,
Qui remplit les poumons et qui ressort.
Maintenant,
Je vous invite à amener votre attention.
En haut de la tête.
Au sommet du crâne.
Et à observer les sensations.
Au sommet du crâne.
Le cuir chevelu.
Amène son attention à présent au front.
Entre les sourcils.
L'oeil gauche.
Les muscles derrière l'œil gauche.
L'oeil droit.
Les muscles qui entourent leurs droits.
La joue gauche.
Le nez.
Les deux narines.
Et la joue droite.
Amenez votre attention maintenant à l'intérieur de la bouche.
Tout d'abord,
Le palais.
Placement de la bouche.
Le fond de la bouche.
Vers la gauche.
Le bas de la bouche.
Qui est entourée par la mâchoire inférieure.
La partie gauche de la bouche à l'intérieur de la joue gauche.
Et la partie droite de la bouche,
Le mur droit,
La paroi droite à l'intérieur de la joue droite.
La langue.
.
.
La lèvre,
La lèvre supérieure Lèvres inférieures.
Le montant.
La gorge.
La nuque.
Et à présent toute la tête.
Amenez votre attention sur les sensations que vous percevez.
Dans toute la tête.
On amène maintenant notre attention sur l'épaule gauche.
Le bras gauche.
Biceps.
Triceps.
Le coude.
L'avant bas à gauche.
Le poignet gauche.
La main gauche,
La paume.
Le dos de la main.
Le pouce L'index.
Le majeur.
L'annulaire et l'auriculaire.
Toute la main gauche.
Tout le bras et la main gauche.
Amenez maintenant votre attention sur l'épaule droite.
Le bras droit,
Le biceps et le triceps.
Avant et arrière du bras droit,
Le coude droit.
L'avant-bras droit.
Le poignet 3 la paume de la main droite.
Le dos de la main droite.
Le pouce J'en ai.
.
.
Et majeure.
L'annulaire.
L'auriculaire.
Toute la main droite.
Tout le bras droit.
Amène maintenant notre attention au-dessus de la poitrine.
L'exclavicule la zone du cœur.
Le sternum l'abdomen.
La ceinture.
On amène maintenant notre attention aux homoplates.
À l'arrière du torse juste sous les épaules la partie centrale du dos les vertèbres dorsales.
La partie inférieure des dos.
La partie lombaire.
Le coccyx.
Le pelvis.
La hanche gauche.
Le quadriceps gauche.
Le genou gauche.
Le TBA.
Le pas de la jambe gauche.
La cheville,
Le pied gauche,
Le talon.
L'arche.
Du pied gauche.
Le dessus du pied gauche.
Le gros orteil.
Le second.
Le troisième.
Le quatrième et le petit orteil.
On amène à présent notre attention.
.
.
À la hanche droite.
La jambe droite,
Le quadriceps droit,
Le genou droit.
Pas de la jambe droite,
Tibia.
Mollet droit.
Lâche-fille droite.
Le talon.
L'arche,
La voûte du pied droit,
Le dessus du pied droit.
Le gros orteil,
Le second orteil.
Le troisième orteil,
Le quatrième orteil et le petit orteil toute la jambe droite.
Maintenant.
.
.
Percevez les sensations toute la jambe gauche.
Le bras gauche.
Et tout le côté gauche du corps.
Tel un témoin silencieux vous observer.
Sans nous juger.
Sans aversion ni attachement.
Juste de manière neutre.
Et à présent le côté droit.
Chambre droite,
Bras droit.
Le côté droit du torse.
Et maintenant.
.
.
Et sensations dans tout le corps.
Comme si le corps n'était qu'une partie.
Énergie.
En mouvement,
En vibration,
Que vous percevez.
Vous pouvez imaginer la lumière qui émane du corps.
Et vous observez n'importe quelle sensation présente en ce moment dans le corps.
Et à présent percevez l'espace autour du corps dans la pièce dans laquelle vous vous trouvez le sol sur lequel vous êtes allongé l'atmosphère de la pièce.
Percevez l'espace autour du corps.
Et maintenant.
.
.
Percevez à la fois l'espace autour du corps et les sensations dans le corps,
Comme si ça ne faisait plus qu'un.
Une fusion qui s'opère entre les sensations.
De votre corps.
Et la perception de l'espace qui l'entoure.
La frontière entre le corps et l'espace qui l'entoure.
S'évanouit petit à petit.
Comme si on ne percevait plus bien,
Plus aussi précisément où le corps commence.
Où l'espace autour du corps commence,
Comme s'ils se fondaient l'un dans l'autre.
Je vous invite maintenant à.
.
.
Aaaah.
À vous qui.
.
.
Une intention pour cette méditation.
Je peux suggérer.
.
.
L'intention de curiosité.
D'ouverture.
Comme ces qualités qu'ont les enfants,
De s'émerveiller.
De ce qui se passe autour d'eux,
De ce qu'ils découvrent,
De ce qu'ils apprennent.
De ce qu'il y a de nouveau.
Peut-être que cela peut être votre intention.
Si vous avez une intention personnelle par rapport à ce voyage méditatif.
Je vous invite à l'invoquer en ce moment et à la sentir.
Et puis à le laisser partir.
Nous allons commencer la méditation.
Imaginez.
Que vous flottez.
À la surface d'une rivière.
Mon lot est yède.
Le courant et doux.
Et l'eau vous porte.
Vous êtes complètement détendu comme si l'eau vous protégez vous portez Vous vous sentez en pleine sécurité.
Dans un état de sérénité complet.
Et tout ce que vous avez à faire est de vous laisser porter.
C'est une belle rivière.
Lourdes et transparentes.
Les rives sont vertes d'une végétation riche,
Abondante.
Des fleurs.
.
.
Les arbustes.
De resous.
Toutes les plantes qui aiment le soleil et l'eau jonchent les rives de cette rivière.
Qui serpentent à travers la campagne.
Et tout ce que vous avez à faire est de vous laisser porter.
Vous ne devez faire aucun mouvement.
Pour rester à la surface.
Vous n'avez qu'à respirer.
Et l'or !
À une température parfaite.
La température du corps.
Il fait bon,
Le soleil est étincelant et vous caresse la peau.
De légers remous vous procure un massage agréable et tout doux.
Et vous suivez les méandres de la rivière.
Sans avoir rien à faire.
Que de vous laisser porter.
Vous êtes complètement détendu dans un état de relaxation total.
Les oiseaux chantent.
Parfois,
Ils passent au-dessus de votre tête,
Vous apercevez leur vol gracieux.
Quelques nuages hauts dans le ciel Passe.
Au-dessus de la rivière.
Comme des moutons blancs.
Et à part eux,
Le ciel est en bleu pur.
Immaculée.
Une légère brise vous caresse le visage de temps à autre et fait voler une mèche de cheveux.
Quelle douceur !
La rivière vous porte.
Vous n'avez rien à faire.
Et vous suivez son cours.
Les papillons passent d'une fleur à l'autre.
Et parfois,
Quand ils traversent la rivière,
Ils passent tout près de vous.
Vous pouvez presque sentir l'air qu'ils déplacent avec le battement de leurs ailes.
Dans un autre,
Une goutte vient atterrir sur votre front ou sur vos joues.
Et vous chatouille le visage.
Le soleil vous tient chaud.
Et une agréable brise d'été vous caresse le corps.
Et vous continuez à flotter.
Sans aucun effort.
À la surface de la rivière.
Le courant vous maintient au milieu de la rivière.
Et les rives avec leurs fleurs multicolores et odorantes vous saluent.
La vie.
Va s'en plaire.
S'apercevait peut-être un héron.
Une mère canne avec ses cannetons.
Des poissons qui nagent sous votre corps La rivière foissonne de vie.
Et vous continuez votre voyage.
Et merveilleux.
Par cette énergie,
Ces couleurs,
Ces odeurs.
Et vous continuez.
Portez par la rivière.
Vous me sentez bien.
Vous vous sentez ?
Partie intégrante.
De cette vie.
Et en même temps,
Vous continuez votre chemin sans vous arrêter.
Sans le moindre effort.
Pour continuer à flotter.
Parfois.
La rivière tourne à gauche.
Il vous emmène doucement avec elle vers la gauche.
Et puis à tout à l'heure.
Et au fil des méandres de la rivière vous déambulez.
Toujours sans faire le moindre effort et en étant porté.
C'est tout tiède.
C'est cool,
J'en ai eu deux.
Et en recevant un agréable massage.
Des mouvements de l'eau qui vous portent.
De temps à autre,
Vous voyez passer un oiseau au-dessus de vous.
Enfin,
Il est pas enregistré à l'époque.
Qui s'étire un petit peu au-delà des berges.
Comme si elle voulait rejoindre l'autre côté.
Il y a des libellules.
Désigner d'eau.
C'est ça,
C'est bon.
Dégrenouille toute cette vie qui froissonne.
Et vous continuez.
Votre chemin.
Et petit à petit vous percevez que le soleil.
.
.
Baisse progressivement d'intensité.
Ces rayons se font plus doux et sa couleur s'assombrit.
D'un jaune éclatant.
Vers des nuances.
Orangé.
Lentement,
Le soleil descend.
Mais il vous embrasse toujours de sérieux.
Et vous continuez à flotter au fil de l'eau.
Je vais continuer à descendre.
Vous percevez à présent.
Sa lumière beaucoup plus tamisée.
Pour que vous puissiez nous soutenir.
C'est le début de la soirée.
Certains oiseaux sont rentrés.
Aller se percher sur la branche où ils vont passer la nuit.
Les papillons On va t'exposer.
C'est un son tout doucement.
Que cette vie froissonnante.
Est en train de ralentir et de préparer la nuit.
Et vous continuez à déambuler au fil de l'eau au fil des méandres de la rivière.
Il fait à présent un peu plus sombre.
Les ombres des arbres s'étendent sur la surface de la rivière,
Vous passent au-dessus du visage.
Vous continuez à suivre les méandres de la rivière.
Sans aucune résistance.
Sans lutter.
Vous êtes bien.
Vous respirez lentement.
Sereinement.
Qu'elle soit réagréable.
Une santé.
En sécurité.
Dans un état de plénitude.
C'est tellement agréable de se laisser porter sans devoir rien faire.
Et l'intensité de la vie autour de nous continue à baisser un petit peu alors que La soirée s'allonge.
L'obscurité tombe peu à peu.
Et alors que vous flottez toujours sans le moindre effort,
Vous sentez que d'une certaine manière.
.
.
Vous rapprochez d'une rive,
De la rive droite de la rivière,
Alors que la rivière amorce un virage à gauche C'est comme si.
.
.
Votre trajectoire dévier un petit peu vers le bord de la rivière.
Et votre corps touche les herbes immerger.
Qui dépasse un tout petit peu de la surface,
Et vous vous rapprochez de plus en plus de la rive.
La rivière,
Elle,
Continue.
Son périple.
Mais vous êtes arrivé au bout de votre voyage.
Petit à petit vous ralentissez et vous vous enfoncez dans les herbes qui bordent la rivière.
Jusqu'à arriver à une petite plage au bord de la rivière.
Vous ne faites rien.
Tout doucement.
Votre corps entre en contact.
Avec le sol qui est doux.
D'ailleurs,
On a tréhérer quelqu'un.
Un peu de terre molle de sable de cailloux ronds.
La rivière continue.
Son voyage.
Mais le vôtre s'arrête ici.
Et vous êtes complètement,
Complètement détendu.
S'approchent alors plusieurs personnes.
Avec ce qui ressemble légèrement à une civière,
Un lit.
Fait le morceau de bois,
De tissu.
Ça a l'air confortable.
Et ces personnes ont l'air bien intentionnées.
Elle dépose ce lit portable par terre à côté de vous sur cette petite plage et avec beaucoup de bienveillance.
Elle vous porte elle vous dépose sur sa vie.
Fait de branches,
De toiles de jute et quelques oreillers.
Et toutes ensemble.
Elle soulève le lit.
Et elles se mettent à marcher.
En s'éloignant de la rivière.
Et en vous portant.
Vous vous laissez porter et.
.
.
Ces personnes vous emmènent.
.
.
À travers une prairie d'herbes sèches et s'éloigne avec vous de la rivière.
La soirée est déjà bien entamée maintenant.
Et il commence à faire sombre.
Et vous vous laissez porter sans devoir rien faire Autre corps.
Bouge un peu au rythme des pas des personnes qui vous portent.
C'est agréable.
C'est une douce soirée.
Avant chaud,
Vous caresse la peau.
Et vous vous sentez en toute sécurité.
Et traverser une plaine.
Une grande plaine.
D'air de sèche assez haute.
Et ce petit cortège continue son chemin.
Avec vous au milieu.
Protégez.
Alors que la dernière lueur du jour s'estompe.
Petit à petit,
Les premières étoiles apparaissent dans le ciel.
Et les dernières.
.
.
L'hueur du coucher de soleil commence à s'effacer.
Et à faire place à un ciel de couleurs d'encre.
D'un bleu presque noir.
Très profond et les étoiles apparaissent de plus en plus brillantes.
Certaines scintilles même au-dessus de vos têtes.
Vous êtes couvertes par un firmament.
Une infinité de diamants dans le ciel.
Petite airfield.
La lune apparaît.
Rhum.
Brillante,
Rousse alors qu'elle surgit à l'horizon.
Elle semble énorme.
Cette pleine lune.
Elle illumine cette grande plaine.
D'une couleur d'or.
Cette lumière va même se réfléchir sur votre peau,
Sur les herbes sèches.
C'est magnifique.
La terre semble d'or.
Et vous continuez votre périple porté.
Par ces gens bienveillants.
À travers cette immense plaine et sous ce ciel aux mille étoiles sous ce firmament.
Il fait bon.
Il y a encore une légère brise.
Tiède.
Les secousses.
De votre lit portable vous berce.
Vous n'avez rien à faire.
Car vous laissez porter.
Et au loin,
Vous apercevez.
Une tâche plus sombre.
À l'horizon.
Il s'agit de l'orée de la forêt.
Vers laquelle.
.
.
Ce petit cortège avec vous au centre se dirige.
Pas à pas,
Alors que vous progressez dans la direction de cette tâche sombre.
La forêt.
Appareil.
Plus clairement.
Et la Lune continue à monter dans le ciel.
Caresses la plaine.
Et la forêt au loin.
De sa douce lueur.
La lune brillante et bien ronde au milieu du ciel étoilé.
Et vous continuez à vous laisser porter sans devoir faire le moindre effort.
En pleine confiance.
Le temps est totalement détendu.
Et vous vous approchez de cette forêt on aperçoit à présent Gros clairière !
Comme un cercle à l'orée de la forêt.
Et.
.
.
Vous nous dirigez vers celle qui est arrière vers ce léger enfoncement circulaire au centre,
Au bord de la forêt.
Les arbres apparaissent de plus en plus grands,
De plus en plus hauts au fur et à mesure qu'on s'en rapproche.
On aperçoit peut-être le son d'une chouette.
Ça va guérir le mal.
Les étoiles continuent à briller de mille feux.
Avec la Lune au centre.
Tel un joyau qui éclaire cette douce scène nocturne.
Et ces petits convois continuent à se rapprocher de la clairière en bord de forêt.
Et on y aperçoit à présent au centre de cette.
.
.
De cette clairière,
De cette avancée de la plaine dans la forêt.
Un monticule de bois.
Qui est écoupée de bûches,
De branches,
Qui est érigée au centre de cette clairière et qui entoure ce qui semble être une table.
Faites !
De grosse pierre.
Massive,
D'énormes blocs de pierre.
Une table plus longue que votre corps et plus large que votre corps.
Fait de pierres épaisses et anciennes.
Et entouré.
De branchage et de bûches qui ont été préparées.
Commence à discerner.
De plus en plus précisément.
Cette clairière au centre.
De laquelle se trouve Cette table en pierre.
La pierre réfléchit la lumière de la lune.
Lumière pâle plus blanche à présent que la Lune se trouve à son zénith juste au-dessus de vous.
Les arbres sont hauts,
Se dressent de manière majestueuse.
Tout autour de cette clairière.
Il semblerait que votre convoi soit arrivé à sa destination.
Et avec une grande douceur.
Avec beaucoup de bienveillance.
Les personnes qui portent votre lit le déposent avec délicatesse sur la table en pierre.
Ou se percevez.
La dureté de la pierre à travers la toile de jute.
Sur laquelle repose votre corps.
Et vous vous sentez bien.
Entouré de cette forêt.
Reposant sur cette pierre ancienne.
Fort.
Relie à la Terre.
Vous sentez La Terre Mère.
Vous portez à présent.
Et au-dessus de vous.
Cette infinité d'étoiles,
Cet espace infini.
Ce firmament,
Cette beauté étincelante.
Vous êtes suspendus entre les deux.
Entourés de ces arbres protecteurs et de ces personnes qui vous ont amenés là.
Fait à présent assez noir et silencieux dans cette clairière.
Et l'une des personnes présentes.
Allume une flamme.
Et met le feu aux brandies.
Qui se trouve.
Au niveau du sol.
Autour de cette table en pierre.
Et quelques flammes,
D'abord timides.
S'élève vers le ciel.
Vous percevez légèrement leur chaleur du haut de votre table.
Du haut de cet espèce d'hôtel sur lequel vous reposez.
Suspendu entre terre et ciel.
Rapidement.
Les flammes.
.
.
Se répandent tout autour.
De cet hôtel.
Autour de cette table en pierres massives.
Et une lueur chaleureuse commence à illuminer la plaine autour la clairière et les arbres les plus proches.
Sur laquelle se reflètent ces flammes.
Encore timide.
Leurs lueurs orange,
Jaune,
Rouge.
Leur danse.
Se reflète tout autour.
Tout autour de vous,
Et vous sentez la chaleur monter.
Petit à petit.
Le feu gagne en intensité et les branches plus grosses commencent à brûler.
Le feu crépite.
Les flammes s'élèvent vers le ciel.
Produisant des étincelles.
Qui se mêlent aux étoiles.
Dans cette obscurité.
Petit à petit arrivent d'autres personnes.
Toujours avec cette bienveillance.
Cette délicatesse et elle vient de poser.
.
.
Quelques branches supplémentaires autour de vous.
Quelques bûches que les flammes viennent lécher.
Et petit à petit embraser.
Les flammes continuent à monter vers le ciel.
Et elle commence à venir lécher les pierres de la table.
En pierre sur laquelle vous reposez.
Sur laquelle votre corps est allongé.
Commencer à percevoir.
Leur chaleur.
Et leur intensité continue à augmenter.
Il faisait toujours allonger au milieu de cette clairière.
Entre ciel et terre.
Avec le feu qui est à présent.
Entoure complètement et dépasse Cette table en pierre.
Et la flamme commence à venir caresser votre corps.
Et vous observer cela.
Vous observez cette scène.
Alors que le feu grandit.
Il éclaire les arbres qui entourent cette clairière.
Il réchauffe les pierres.
Il commence à consommer petit à petit le lit sur lequel vous avez été posé.
Les extrémités.
Des autres corps.
Et vous observez cette scène avec sérénité.
Il y a présent un groupe de gens qui se sont assemblés autour de ce brasier,
Autour de ce feu.
Des gens que vous aimez et qui vous aiment.
Les flammes continuent à monter,
Toujours plus haut.
Elles viennent à présent.
Envelopper ce corps.
Le consumer.
Et vous observez tout cela.
À zakekwa nimite observer cette scène magique.
Cette nuit étoilée.
Cette carrière,
Ce corps qui peu à peu C'est 10 sous.
Donc on aperçoit de moins en moins les contours.
Au fur et à mesure que le feu le consume.
Ce corps qui vous a porté.
Toute cette vie était en train de disparaître.
Au cœur de ce brasier.
Le feu a à présent atteint son paroxysme.
Les flammes font plusieurs mètres de haut.
Et avec son intensité,
Vous apercevez les visages des gens qui se sont assemblés.
Pour vous saluer.
Pour vous remercier.
Pour vous rendre hommage.
C'est Jean.
C'est membre de votre famille ses amis collègue.
Simplement des gens que vous avez croisés sur votre chemin.
Avec qui vous avez échangé.
Un sourire.
Un mot.
Un geste.
Des gens que vous avez aimés.
Sont venus et ils sont là autour de vous.
Ils ont l'air en paix.
Avec un peu de tristesse malgré tout sur le visage.
Vous pouvez lire leurs expressions.
Car les flammes.
.
.
S'envive à présent et dévore ce qu'il reste de votre corps.
Ce corps se transforme.
On a un amas de cendres noirs.
N'en distingue plus que la vague forme.
Alors que le feu.
.
.
Concierge ce qui lui a donné.
.
.
Et l'assemblée est toujours là.
Il se donne la main.
Il vous regarde et regarde votre corps disparaître.
Qui sont venus parfois de loin,
Parfois de très loin,
Pour être là ce soir.
Car il vous aime.
Le feu a,
À présent,
Consumé.
.
.
Complètement ce corps.
Il commence.
.
.
Lentement abaisser l'intensité.
Les flammes commencent à redescendre.
Laissant apparaître à la lueur de la Lune un tas de cendres sur cette grosse pierre.
Que le feu est venu encercler.
Alors que les flammes continuent à régresser.
La Lune,
Elle aussi,
Descend doucement.
Elle continue sa trajectoire.
Mais fait apparaître un petit tas de cendres sur cette grosse pierre brute.
Et le feu continue à baisser l'intensité.
Et les gens en sont encore là.
Tout en cercle formons un beau cercle autour de ce brasier.
Et t'entrains petit à petit.
De s'évanouir.
Tout comme il a commencé avec une flamme.
Les flammes meurent petit à petit.
Et laisse place à l'obscurité à nouveau.
Et alors qu'il ne reste plus que quelques petites flammes et quelques braises sous la table en pierre.
.
.
On commence à apercevoir Au revoir.
Des éclairs.
Et on entend le tonnerre.
Gronder.
Les premières gouttes de pluie.
Tombe sur la clairière.
Il commence à faire très noir.
Et la pluie gagne en intensité.
Et les gens qui vous sont chers,
Qui sont venus vous saluer.
Petit à petit commence à se retourner et à partir d'où ils sont venus.
Car leur vie continue.
Et ils doivent y retourner.
Un à un ils quittent le cercle qu'ils avaient formé autour de vous ils en retournent à leur propre vie.
Petit à petit l'assemblée disparaît.
Ces gens cherchent.
.
.
Retournent à leur propre vie.
Et la pluie continue à gagner en intensité.
Elle s'abat sur la table en pierre.
Et commence à faire ruisseler.
Les cendres.
.
.
De part et d'autre de la table.
Cette amas de cendres noires au centre de la table doucement disparaît petit à petit,
Emporté par la pluie.
Qui ruisselle jusqu'à la terre,
Et qui emporte ses cendres avec elle.
Qui nettoie complètement la table.
L'orage s'intensifie.
La tonnerre ronde Les éclairs strient cette nuit noire.
Il ne reste à présent plus personne.
Tout le monde est retourné chez soi.
La pluie emporte avec elle les cendres.
Qui se trouvait encore il y a peu sur cette table.
Il ne reste presque plus rien sur la table.
La pierre.
A retrouvé son apparence nue.
Nous avons votre arrivée.
Les cendres se sont écoulées.
Sur la Terre.
Et retourne à la Terre.
Avec la pluie.
Avec cette zone.
Qui emmène tout avec elle.
Jusqu'à ce que la table soit à nouveau en place.
Parfaitement propre Urient.
Ne laisse penser que votre corps a été allongé là.
C'est tout ce que j'ai à dire.
Il ne reste plus rien.
Les étoiles ont disparu.
La lune Elle est ascendue à nouveau sous l'horizon.
La nuit est complètement noire.
Le feu est éteint.
Les gens sont partis.
Il ne reste plus que le néant.
Et petit à petit.
.
.
La pluie.
Baisse d'intensité.
Des éclairs se font moins fréquents.
Et le tonnerre s'éloigne.
Peu à peu le silence revient dans cette clairière.
Alors que l'orage s'estompe.
Ou disparaître au loin.
Et la préscience.
Et dernier coup de tonnerre.
Et il fait complètement silencieux.
Dans cette plaine.
Plus rien que le néant.
Le silence absolu.
Tout a disparu.
Plus aucune lumière.
Plus aucun son.
Doucement.
Pour commencer à prendre de plus longues inspirations.
Et de plus longues expirations.
Tant douceur.
.
.
À votre rythme.
Inspirez longuement.
Plus profondément.
Et expirer plus longuement et plus profondément.
Invité.
.
.
La vie.
À entrer à nouveau dans ce corps.
Dans ce véhicule terrestre qui est le vôtre.
En prenant de longues et profondes inspirations.
Et de longues et profondes expirations.
Et peut-être.
.
.
En remuant tout doucement les doigts.
La pointe des doigts.
Peut-être les autres deux.
À votre rythme et sans vous brusquer commencer à réintégrer ce magnifique corps votre véhicule terrestre.
Ce corps qui vous a porté depuis votre naissance jusqu'à ce moment.
Ce corps qui vous a permis.
D'avoir cette expérience sur cette terre,
Dans ce monde.
Petit à petit et intégrer ce corps.
Et insuffler à nouveau la vie.
Le souffle de vie dans ce cas.
Prenez tout le temps dont vous avez besoin pour revenir.
Dans ce cas.
.
.
Et le réveiller.
.
.
Et si vous le désirez,
Vous pouvez simplement.
.
.
Allez,
Vous couchez maintenant.
Et rester avec cette expérience.
Que vous avez vécu.
Vous ne devez rien faire.
Soyez douce avec vous même Honorez l'expérience que vous avez vécue.
Et essayer d'avoir la transition la plus douce possible.
Entre cette expérience.
Et votre sommeil cette nuit.
On n'en avait pas besoin.
T'as rallumé la caméra ou le micro?
Si vous devez vous déplacer pour aller au lit,
Faites-le.
Le plus de douceur,
De délicatesse.
Et de conscience possible.
Si vous le pouvez.
Si c'est possible.
Allez vous coucher directement Pour ma part,
Je vais vous saluer.
Je vous souhaite une bonne nuit.
Et.
.
.
Vous remerciez d'avoir eu le courage.
Et la volonté de prendre ce moment pour vous.
Pour participer à cette méditation.
La lumière divine en moi salue la lumière divine en vous namasté
Rencontrez votre professeur
More from Julien Mélot
Méditations similaires
Professeurs similaires
Trusted by 36 million people. It's free.

Get the app
